SUITE
« Il faut avoir le courage de dire que ce sont des Africains (les responsables de LC2-AFNEX, NDLR) qui ont pris en otage l’Afrique », a martelé le directeur de la radio nationale, Ouezzin Louis Oulon.
Sus aux droits exorbitants !
Dans une lettre adressée par le président du RAPAF, Sidiki N’Fa Konaté, aux DG des télévisions et radios membres, on note l’engagement des acteurs de l’audiovisuel public à œuvrer pour changer la donne. Morceaux choisis : les télévisions et radios membres doivent travailler de concert avec les autorités compétentes et les fédérations de football afin « d’arrêter définitivement la logique de chantage instituée autour des droits audiovisuels de la CAN.
En effet, malgré les multiples démarches effectuées auprès de la CAF et de LC2-AFNEX, les tarifs sont toujours communiqués aux télévisions seulement 1 ou 2 mois avant l’évènement. Il convient de mettre fin à cette spirale qui ne laisse aucune marge aux télévisions, contraintes de payer, « le couteau à la gorge », au risque d’exposer le pays à des émeutes pour non diffusion du tournoi continental. Mettre fin à la hausse sans cesse croissante des Droits.
Les tarifs proposés par LC2-AFNEX sont inaccessibles pour les télévisions publiques nationales et indéfendables auprès des autorités de tutelle, et encore moins auprès des populations, qui doivent faire face à d’importants problèmes de développement. Mettre fin à la situation de monopole préjudiciable au football africain. LA société LC2-AFNEX détiendrait les Droits de la CAN jusqu’en 2016, un monopole de fait aux mains de LC2-AFNEX qui en abuse. Aussi la CAF doit prendre toutes ses responsabilités dans l’intérêt du football et de l’intégration africaine.
« Il faut avoir le courage de dire que ce sont des Africains (les responsables de LC2-AFNEX, NDLR) qui ont pris en otage l’Afrique », a martelé le directeur de la radio nationale, Ouezzin Louis Oulon.
Sus aux droits exorbitants !
Dans une lettre adressée par le président du RAPAF, Sidiki N’Fa Konaté, aux DG des télévisions et radios membres, on note l’engagement des acteurs de l’audiovisuel public à œuvrer pour changer la donne. Morceaux choisis : les télévisions et radios membres doivent travailler de concert avec les autorités compétentes et les fédérations de football afin « d’arrêter définitivement la logique de chantage instituée autour des droits audiovisuels de la CAN.
En effet, malgré les multiples démarches effectuées auprès de la CAF et de LC2-AFNEX, les tarifs sont toujours communiqués aux télévisions seulement 1 ou 2 mois avant l’évènement. Il convient de mettre fin à cette spirale qui ne laisse aucune marge aux télévisions, contraintes de payer, « le couteau à la gorge », au risque d’exposer le pays à des émeutes pour non diffusion du tournoi continental. Mettre fin à la hausse sans cesse croissante des Droits.
Les tarifs proposés par LC2-AFNEX sont inaccessibles pour les télévisions publiques nationales et indéfendables auprès des autorités de tutelle, et encore moins auprès des populations, qui doivent faire face à d’importants problèmes de développement. Mettre fin à la situation de monopole préjudiciable au football africain. LA société LC2-AFNEX détiendrait les Droits de la CAN jusqu’en 2016, un monopole de fait aux mains de LC2-AFNEX qui en abuse. Aussi la CAF doit prendre toutes ses responsabilités dans l’intérêt du football et de l’intégration africaine.

