Comment se sont réglés les autres cas par le passé?
Cela dépend de la manière dont les parents appréhendent les choses. Quand vous êtes issu d’un mariage mixte, il faut d’abord que le couple s’entende sur la nationalité de l’enfant. Il y a des pays où la nationalité de l’enfant est patriarcale et d’autres où elle est matriarcale. Par le passé, il suffisait simplement qu’un joueur exprime sa volonté de jouer à l’équipe nationale. Il y avait ce qu’on appelle la double nationalité en quelque sorte. Ce n’est pas parce qu’il est né Allemand qu’on ne l’accueillera pas s’il vient au Cameroun. Dans le cas de Edel Apoula n’est pas possible, parce qu’il a déjà joué sous les couleurs de l’Arménie. Pour le cas de David Ngog, par exemple, ce sont ses parents qui opposent une fin de non recevoir. En Europe, les choses ont tellement évolué. A 18 ans, l’enfant peut déjà choisir sa nationalité. C’est pour faire plaisir aux parents que ces joueurs leur donnent la possibilité de décider pour eux.
A l’époque cela n’a pas été le cas pour Philippe Ndioro, dont les parents n’avaient pas émis de réserves à ce qu’il soit Camerounais. Il était question, en ce moment, de la double nationalité qu’il pouvait faire valoir. La plupart des Camerounais qui jouent en France ont un double passeport et cela leur permet d’être assimilés aux joueurs originaires de l’Union Européenne.
La Fécafoot peut-elle exercer un recours à la Fifa ?
Le dernier mot appartient au joueur lui-même. C’est lui qui décidera de quelle nationalité il doit être et de quel côté il doit jouer. Cela n’a pas été difficile pour Angibeaud Nguidjol, ni pour Joseph Désiré Job. Une fois qu’il aura choisi, il va informer sa Fédération et celle-ci va exprimer ce désir de jouer à la Fifa.
Cela dépend de la manière dont les parents appréhendent les choses. Quand vous êtes issu d’un mariage mixte, il faut d’abord que le couple s’entende sur la nationalité de l’enfant. Il y a des pays où la nationalité de l’enfant est patriarcale et d’autres où elle est matriarcale. Par le passé, il suffisait simplement qu’un joueur exprime sa volonté de jouer à l’équipe nationale. Il y avait ce qu’on appelle la double nationalité en quelque sorte. Ce n’est pas parce qu’il est né Allemand qu’on ne l’accueillera pas s’il vient au Cameroun. Dans le cas de Edel Apoula n’est pas possible, parce qu’il a déjà joué sous les couleurs de l’Arménie. Pour le cas de David Ngog, par exemple, ce sont ses parents qui opposent une fin de non recevoir. En Europe, les choses ont tellement évolué. A 18 ans, l’enfant peut déjà choisir sa nationalité. C’est pour faire plaisir aux parents que ces joueurs leur donnent la possibilité de décider pour eux.
A l’époque cela n’a pas été le cas pour Philippe Ndioro, dont les parents n’avaient pas émis de réserves à ce qu’il soit Camerounais. Il était question, en ce moment, de la double nationalité qu’il pouvait faire valoir. La plupart des Camerounais qui jouent en France ont un double passeport et cela leur permet d’être assimilés aux joueurs originaires de l’Union Européenne.
La Fécafoot peut-elle exercer un recours à la Fifa ?
Le dernier mot appartient au joueur lui-même. C’est lui qui décidera de quelle nationalité il doit être et de quel côté il doit jouer. Cela n’a pas été difficile pour Angibeaud Nguidjol, ni pour Joseph Désiré Job. Une fois qu’il aura choisi, il va informer sa Fédération et celle-ci va exprimer ce désir de jouer à la Fifa.

