@Speed
Dans les années 80, il y avait encore de nbreux terrains vagues à Ydé et Dla et les grands championnats des vacances se jouaient dans ces terrains. Des terrains où tu pouvais admirer un jour ou l'autre des gamins des 12/14 ans qui s'adonnaient avec une improvitation de tous les instants à ce sport qui nous réunit tous ici aujourd'hui. Qui n'a pas joué avec les "petits goals",, les "zolos bats", les "15 mins de takachins" avant de rentrer à la maison, les "1 but sort", etc...
On a parlé ici du terrain de l'UNC Nkomkana où on a vu passé les Missé Missé, Ama Pierrot, les frères Mvoum, Tapoko, Simo, etc...Ces mêmes gars qui bien que "divisionnaires" se retrouvaient dans d'autres championnats de vacances à Nlongkak, Mvog Mbi, Nkoldongo, etc..
Aujourd'hui ces terrains vagues n'existent quasiment plus car le foot de rue a quasiment disparu chez nous emporté par le foot bizness qui n'est pas de notre essence. Les talents camerounais qui ont flambé dans les années 80 avec l'apothéose de la CM90 viennent pour la plupart de la rue.
C'est en ce sens que l'article de Ndogkoti est révélateur du mal profond qui mine notre football.
Dans les années 80, il y avait encore de nbreux terrains vagues à Ydé et Dla et les grands championnats des vacances se jouaient dans ces terrains. Des terrains où tu pouvais admirer un jour ou l'autre des gamins des 12/14 ans qui s'adonnaient avec une improvitation de tous les instants à ce sport qui nous réunit tous ici aujourd'hui. Qui n'a pas joué avec les "petits goals",, les "zolos bats", les "15 mins de takachins" avant de rentrer à la maison, les "1 but sort", etc...
On a parlé ici du terrain de l'UNC Nkomkana où on a vu passé les Missé Missé, Ama Pierrot, les frères Mvoum, Tapoko, Simo, etc...Ces mêmes gars qui bien que "divisionnaires" se retrouvaient dans d'autres championnats de vacances à Nlongkak, Mvog Mbi, Nkoldongo, etc..
Aujourd'hui ces terrains vagues n'existent quasiment plus car le foot de rue a quasiment disparu chez nous emporté par le foot bizness qui n'est pas de notre essence. Les talents camerounais qui ont flambé dans les années 80 avec l'apothéose de la CM90 viennent pour la plupart de la rue.
C'est en ce sens que l'article de Ndogkoti est révélateur du mal profond qui mine notre football.

