@ Buncol,
Je ne suis pas juriste. Et je suis bien loin de savoir quel statut BESSON et son complice HORTEFEUX pourrait réserver à l’enfant. Mais j’ai eu un cas de figure assez similaire dans ma proche famille (je dirais).
Il s’agit d’un enfant qui vivait avec ses 2 parents en Allemagne (j’occulterai volontairement le nom de la ville). Le père, un camerounais naturalisé allemand, la mère une kamer restée kamer. Leur relation est partie en couilles. La mère travaillant dans un organisme international a demandé et obtenu sa mutation à l’étranger. Elle a de ce fait été envoyée dans un pays où l’insécurité est palpable au quotidien. Craignant pour son enfant, elle nous a demandé (à mon épouse et moi) si nous pouvions garder sa progéniture, le temps qu’elle prenne le pouls de non nouvel univers. Cet enfant est resté 3 ans avec nous. Jusqu’à ce que son père se découvre enfin une fibre paternelle. Alors, il s’est mis en quête de récupérer son enfant.
Pendant les vacances d’été, l’enfant a rejoint sa mère dans ce pays étranger. En septembre, j’ai reçu une convocation de la police sans plus d’explication. Lorsque je m’y suis rendu, à ma surprise, l’inspecteur m’a demandé où était l’enfant ? Je lui ai simplement répondu qu’il avait rejoint sa mère. Je lui ai par la suite fait parvenir une copie du billet d’avion (électronique) pour prouver ma bonne foi.
Cet inspecteur m’a dit ceci : suite à la demande du père qui est de nationalité allemande, l’ambassade d’Allemagne a saisi le Quai d’Orsay pour la récupération de l’enfant.
Dès lors, mon domicile a été mis sous surveillance et mon téléphone sous écoute. La police s’est même rendue à l’école où je l’avais inscrit déjà 3 ans plus tôt, avec l’intention de la récupérer et la ramener à son père, via l’ambassade allemande (heureusement que l’enfant avait rejoint sa mère 2 mois plutôt). Ma convocation faisait donc suite à cet échec de rapt.
Selon l’inspecteur, la police s’est permis cette action, parce que la mère de cet enfant n’est que … camerounaise (si j’ose dire). C'est-à -dire extracommunautaire. Elle aurait été allemande ou française qu’il n’en aurait rien été.
Comment ont-ils su que l’enfant était chez moi ? Normal. Je l’avais inscrit à la préfecture (j’en étais le j’en étais le tuteur légal, légalisé par le tribunal) où il lui a été délivré une carte de circulation (carte de séjour pour mineur). A partir de là , ils ont accès à tout.
Peut-être trouveras-tu des éléments de réponse dans cette expérience personnelle...
Je ne suis pas juriste. Et je suis bien loin de savoir quel statut BESSON et son complice HORTEFEUX pourrait réserver à l’enfant. Mais j’ai eu un cas de figure assez similaire dans ma proche famille (je dirais).
Il s’agit d’un enfant qui vivait avec ses 2 parents en Allemagne (j’occulterai volontairement le nom de la ville). Le père, un camerounais naturalisé allemand, la mère une kamer restée kamer. Leur relation est partie en couilles. La mère travaillant dans un organisme international a demandé et obtenu sa mutation à l’étranger. Elle a de ce fait été envoyée dans un pays où l’insécurité est palpable au quotidien. Craignant pour son enfant, elle nous a demandé (à mon épouse et moi) si nous pouvions garder sa progéniture, le temps qu’elle prenne le pouls de non nouvel univers. Cet enfant est resté 3 ans avec nous. Jusqu’à ce que son père se découvre enfin une fibre paternelle. Alors, il s’est mis en quête de récupérer son enfant.
Pendant les vacances d’été, l’enfant a rejoint sa mère dans ce pays étranger. En septembre, j’ai reçu une convocation de la police sans plus d’explication. Lorsque je m’y suis rendu, à ma surprise, l’inspecteur m’a demandé où était l’enfant ? Je lui ai simplement répondu qu’il avait rejoint sa mère. Je lui ai par la suite fait parvenir une copie du billet d’avion (électronique) pour prouver ma bonne foi.
Cet inspecteur m’a dit ceci : suite à la demande du père qui est de nationalité allemande, l’ambassade d’Allemagne a saisi le Quai d’Orsay pour la récupération de l’enfant.
Dès lors, mon domicile a été mis sous surveillance et mon téléphone sous écoute. La police s’est même rendue à l’école où je l’avais inscrit déjà 3 ans plus tôt, avec l’intention de la récupérer et la ramener à son père, via l’ambassade allemande (heureusement que l’enfant avait rejoint sa mère 2 mois plutôt). Ma convocation faisait donc suite à cet échec de rapt.
Selon l’inspecteur, la police s’est permis cette action, parce que la mère de cet enfant n’est que … camerounaise (si j’ose dire). C'est-à -dire extracommunautaire. Elle aurait été allemande ou française qu’il n’en aurait rien été.
Comment ont-ils su que l’enfant était chez moi ? Normal. Je l’avais inscrit à la préfecture (j’en étais le j’en étais le tuteur légal, légalisé par le tribunal) où il lui a été délivré une carte de circulation (carte de séjour pour mineur). A partir de là , ils ont accès à tout.
Peut-être trouveras-tu des éléments de réponse dans cette expérience personnelle...

