Eric Djemba-Djemba : « Je reviens de loin »
On lui prédisait une brillante carrière sportive. Il en a gouté les prémices, avant de rentrer dans les rangs. Aujourd’hui, Eric Djemba-Djemba psychanalyse lui-même l’échec : « J’étais jeune, on attendait beaucoup de moi, j’ai craqué ». Manchester United, la surexposition médiatique, les paillettes, le fric, le jeune prodige du foot camerounais perd la tête, son égo prend le dessus et ses performances sportives s’en ressentent sur le terrain. C’est le moment de doute ; le grand Sir Alex Ferguson, son mentor de coach qui le fit venir de Nantes, perd ses dernières illusions et se résout à se séparer de son poulain. Après cette période relative de disgrâce, l’international camerounais semble avoir retrouvé son équilibre dans le club d’Odense en première division danoise où il évolue depuis deux saisons après plusieurs escales dans d’autres clubs de seconde zone.
« J’y ai été bien accueilli. Ça se passe bien, nous sommes premier du championnat et champion d’automne. Ça faisait 20 ans que cela n’était plus arrivé. » En pleine renaissance, Eric Djemba-Djemba rafle au passage le titre de deuxième meilleur joueur du championnat danois. Et c’est, ironie du sort, Alex Ferguson qui lui remettra son prix, de retrouvailles fort émouvantes entre les deux hommes. Après avoir côtoyé les sommets et frôlé l’abime, l’international camerounais signe un come-back inattendu au moment où la plupart le disait « fini ». A quoi doit-il ce « succès » ? « Vous savez, le foot, c’est comme une maladie. On peut déraper à tout moment, mais le plus important est de savoir se ressaisir. Dieu merci, j’ai pu y arriver, car je reviens de loin », se félicite-t-il.
On lui prédisait une brillante carrière sportive. Il en a gouté les prémices, avant de rentrer dans les rangs. Aujourd’hui, Eric Djemba-Djemba psychanalyse lui-même l’échec : « J’étais jeune, on attendait beaucoup de moi, j’ai craqué ». Manchester United, la surexposition médiatique, les paillettes, le fric, le jeune prodige du foot camerounais perd la tête, son égo prend le dessus et ses performances sportives s’en ressentent sur le terrain. C’est le moment de doute ; le grand Sir Alex Ferguson, son mentor de coach qui le fit venir de Nantes, perd ses dernières illusions et se résout à se séparer de son poulain. Après cette période relative de disgrâce, l’international camerounais semble avoir retrouvé son équilibre dans le club d’Odense en première division danoise où il évolue depuis deux saisons après plusieurs escales dans d’autres clubs de seconde zone.
« J’y ai été bien accueilli. Ça se passe bien, nous sommes premier du championnat et champion d’automne. Ça faisait 20 ans que cela n’était plus arrivé. » En pleine renaissance, Eric Djemba-Djemba rafle au passage le titre de deuxième meilleur joueur du championnat danois. Et c’est, ironie du sort, Alex Ferguson qui lui remettra son prix, de retrouvailles fort émouvantes entre les deux hommes. Après avoir côtoyé les sommets et frôlé l’abime, l’international camerounais signe un come-back inattendu au moment où la plupart le disait « fini ». A quoi doit-il ce « succès » ? « Vous savez, le foot, c’est comme une maladie. On peut déraper à tout moment, mais le plus important est de savoir se ressaisir. Dieu merci, j’ai pu y arriver, car je reviens de loin », se félicite-t-il.

