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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Garouch Garouch a écrit le 19 novembre 2009 à 8h38
@ tous
(suite)
Trop de caractère et c'est dehors

Et pourtant, progressivement, l'ancien Gunner a pris les choses en mains pour écarter les fortes personnalités du onze titulaire, voire même du groupe, comme Karim Benzema et Patrick Vieira. Henry, conscient qu'il abattait cette saison sa dernière chance de disputer un Mondial dans sa carrière, ne voulait pas voir les Bleus aller dans le mur. L'ex-Turinois a toujours su manier comme il se doit le monde médiatique comme au soir du dernier match de poule de la Coupe du Monde 2006... Arrivé en zone mixte après la rencontre face au Togo, Henry, buteur ce soir-là, avait alors systématiquement aiguillé ses réponses sur le cas Trezeguet, soulignant son manque de réussite et ses nombreuses occasions manquées au lieu de lui apporter son soutien comme il est de rigeur lorsqu'un coéquipier traverse une mauvaise passe. Et dire que ces deux anciens compères de l'AS Monaco sont connus pour être de soi-disant grands amis dans la vie...

Mercredi soir, plus d'une heure après le coup de sifflet final, en zone mixte, c'était la consternation au lieu de la joie le plus souvent de rigueur lors des belles soirées de football. Au terme du match retour face à l'Eire, rares ont été les Bleus à avoir accepter de venir se présenter devant la presse. Nicolas Anelka et Sidney Govou sont ainsi passés en évitant les regards, opposant aux appels des journalistes une main autoritairement négative. Et lorsqu'André-Pierre Gignac venait dire deux ou trois mots, la conversation était rapidement interrompue par une jeune femme blonde venue de nulle part et jusque-là jamais aperçue dans le staff tricolore, mais apparemment déjà très imposante et persuasive.

Nous n'en saurons pas plus sur cette apparition décidée, ni même des quelques phrases lâchées ci et là par Hugo Lloris ou Thierry Henry lui-même. Les autres internationaux n'ont eux, même pas pris la peine de se présenter devant la presse."Henry ne veut pas qu'on parle", nous glisse-t-on discrètement... Pendant ce temps-là, les joueurs irlandais venaient tous un à un, dignes dans la défaite, discuter avec les médias de leur pays durant plus de dix, quinze, même vingt minutes. Professionnels jusqu'au bout des ongles.

Difficile d'en dire autant de l'équipe de France qui, si elle prend soin de montrer un visage séducteur ou au moins souriant face à son public, se montre de plus en plus austère et fermée en coulisses. Peut-être ont-ils simplement cherché à se venger d'un certain traitement médiatique qu'ils ont
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