Écrit par Lindovi Ndjio
Lundi, 09 Novembre 2009 09:23
L’ambassadeur itinérant et ancien Lion indomptable de football parle de l’Assemblée générale extraordinaire du Tonnerre kalara club (Tkc) handball dont il vient d’être porté à la tête du conseil d’administration, et du match Maroc-Cameroun (football) du 14 novembre prochain.
Qu’est-ce qui justifie la nouvelle configuration de l’administration du Tkc, avec désormais ce conseil d’administration que vous présidez ?
Je pense qu’il fallait apporter un souffle nouveau à cette équipe. Vous savez que ce club existe depuis plus de quarante ans. C’est le seul club civil des années 70 qui existe encore. Tous les autres, Camship, Cnps, Cami Toyota, …ont disparu. Donc il n’y a que le Tonnerre qui continue son chemin. Il fallait donc apporter un renouveau à ce club. C’est ce que nous avons essayé de faire, moi-même et quelques anciennes joueuses de l’équipe pour trouver des voies et moyens pour chercher à ce que ce club soit un des meilleurs d’Afrique.
Les travaux ont été émaillé par des échauffourées verbales entre vous et votre compagnon de toujours, le coach Ayissi qui devient manager général.
Non, il n’y a pas eu de couacs ; je pense que dans la vie, il faut que chaque personne accepte de comprendre les autres, et surtout de comprendre ce qui rime dans la société. Lorsqu’on comprend cela et qu’on vous donne un poste important à gérer dans l’association, il faut accepter parce que ça fait 35 ans que mon ami Ayissi entraîne cette équipe. Il a tout gagné au Cameroun. En Afrique, avec ce palais des sports, les Camerounais ont besoin de résultats. Sans frustrer qui que ce soit, le message ne passe plus entre lui, des joueuses et d’autres dirigeants. Il fallait donc apporter un changement et c’est ce changement que nous avons demandé que les anciennes joueuses qui sont cadres dans des sociétés au Cameroun et qui sont toujours dans le handball puissent aussi apporter leur expertise à cette équipe pour qu’elle retrouve un autre environnement. Je pense que c’est ce qui a été fait. Mon ami Ayissi pense qu’il est né entraîneur et qu’il va mourir entraîneur. Non ; je pense que même dans le gouvernement du président de la République, quand on change un ministre, il doit comprendre que le changement n’intervient pas parce qu’on ne l’aime pas ou quoi que ce soit. On veut dépasser la limite de ce qui s’est passé avant. C’est ce que le Tonnerre a voulu faire, et je pense qu’il a dû comprendre plus tard que ce changement était néc
Lundi, 09 Novembre 2009 09:23
L’ambassadeur itinérant et ancien Lion indomptable de football parle de l’Assemblée générale extraordinaire du Tonnerre kalara club (Tkc) handball dont il vient d’être porté à la tête du conseil d’administration, et du match Maroc-Cameroun (football) du 14 novembre prochain.
Qu’est-ce qui justifie la nouvelle configuration de l’administration du Tkc, avec désormais ce conseil d’administration que vous présidez ?
Je pense qu’il fallait apporter un souffle nouveau à cette équipe. Vous savez que ce club existe depuis plus de quarante ans. C’est le seul club civil des années 70 qui existe encore. Tous les autres, Camship, Cnps, Cami Toyota, …ont disparu. Donc il n’y a que le Tonnerre qui continue son chemin. Il fallait donc apporter un renouveau à ce club. C’est ce que nous avons essayé de faire, moi-même et quelques anciennes joueuses de l’équipe pour trouver des voies et moyens pour chercher à ce que ce club soit un des meilleurs d’Afrique.
Les travaux ont été émaillé par des échauffourées verbales entre vous et votre compagnon de toujours, le coach Ayissi qui devient manager général.
Non, il n’y a pas eu de couacs ; je pense que dans la vie, il faut que chaque personne accepte de comprendre les autres, et surtout de comprendre ce qui rime dans la société. Lorsqu’on comprend cela et qu’on vous donne un poste important à gérer dans l’association, il faut accepter parce que ça fait 35 ans que mon ami Ayissi entraîne cette équipe. Il a tout gagné au Cameroun. En Afrique, avec ce palais des sports, les Camerounais ont besoin de résultats. Sans frustrer qui que ce soit, le message ne passe plus entre lui, des joueuses et d’autres dirigeants. Il fallait donc apporter un changement et c’est ce changement que nous avons demandé que les anciennes joueuses qui sont cadres dans des sociétés au Cameroun et qui sont toujours dans le handball puissent aussi apporter leur expertise à cette équipe pour qu’elle retrouve un autre environnement. Je pense que c’est ce qui a été fait. Mon ami Ayissi pense qu’il est né entraîneur et qu’il va mourir entraîneur. Non ; je pense que même dans le gouvernement du président de la République, quand on change un ministre, il doit comprendre que le changement n’intervient pas parce qu’on ne l’aime pas ou quoi que ce soit. On veut dépasser la limite de ce qui s’est passé avant. C’est ce que le Tonnerre a voulu faire, et je pense qu’il a dû comprendre plus tard que ce changement était néc

