Les Panthères du Gabon (photo ci-contre) viendront à Lomé avec un seul objectif : gagner. Et ils ont les moyens de relever ce défi qui n’en est plus un, vu les conditions déplorables qui sont, aujourd’hui, celles de leurs adversaires du 14 novembre prochain, nous parlons des Éperviers du Togo, une sélection nationale, en outre, ballottée au gré des humeurs du Président de la FTF, Rock Gnassingbé. Empêtré dans ses contradictions et surtout obnubilé par son 1er Vice-président, Gabriel Ameyi, leader du groupe des pétitionnaires ayant demandé la tenue du Congrès Extraordinaire devant le destituer, Rock a multiplié les décisions tardives et incohérentes qui plombent aujourd’hui les ailes des Éperviers.
A la stabilité du staff technique des Panthères du Gabon dirigé par le Français Alain Giresse, la FTF présente un enchaînement de crises les unes plus graves que les autres de son organe exécutif et une gestion anachronique de l’encadrement technique des Éperviers du Togo, sans oublier évidemment la valse de sélectionneurs. A la montée en puissance des Panthères du Gabon depuis 2006 s’oppose la descente aux enfers des Éperviers du Togo depuis leur historique qualification à la Coupe du Monde, Allemagne 2006.
Le bilan des deux sélections nationales du Togo et du Gabon sur cette période est éloquent parce que contrasté. L’une vole de victoires en victoires et monte dans le classement de la FIFA au moment où l’autre va de défaites en défaites et chute. La démonstration de force des Panthères du Gabon contre les Éperviers du Togo (3-0) à Libreville, le 6 juin 2009, ne fut pas du tout un accident. Cette déroute togolaise est révélatrice de l’énorme fossé qui sépare aujourd’hui les deux sélections nationales sur tous les plans : organisation, logistique, encadrement technique, état d'esprit, coaching, animation du jeu, etc.
Les Éperviers du Togo aujourd’hui, c’est une équipe au moral en berne. Ils sont donc forcément beaucoup moins solides que lors de la campagne qualificative de la Coupe du Monde 2006. Ils ne savent plus produire du jeu et ils marquent donc peu de buts. Malgré des individualités fortes au talent certain, ils peinent à jouer en équipe. Les Panthères du Gabon, au contraire, sont en pleine confiance. Ils constituent donc une équipe redoutable. C’est un bloc difficile à bouger mais aux offensives meurtrières. Tous les joueurs titulaires du Gabon jouent dans leur club respectif. Ce qui est loin d’être le cas des Éperviers du Togo du sélectionneur Vélud.
Le Gabon d’aujourd’hui a le profil d
A la stabilité du staff technique des Panthères du Gabon dirigé par le Français Alain Giresse, la FTF présente un enchaînement de crises les unes plus graves que les autres de son organe exécutif et une gestion anachronique de l’encadrement technique des Éperviers du Togo, sans oublier évidemment la valse de sélectionneurs. A la montée en puissance des Panthères du Gabon depuis 2006 s’oppose la descente aux enfers des Éperviers du Togo depuis leur historique qualification à la Coupe du Monde, Allemagne 2006.
Le bilan des deux sélections nationales du Togo et du Gabon sur cette période est éloquent parce que contrasté. L’une vole de victoires en victoires et monte dans le classement de la FIFA au moment où l’autre va de défaites en défaites et chute. La démonstration de force des Panthères du Gabon contre les Éperviers du Togo (3-0) à Libreville, le 6 juin 2009, ne fut pas du tout un accident. Cette déroute togolaise est révélatrice de l’énorme fossé qui sépare aujourd’hui les deux sélections nationales sur tous les plans : organisation, logistique, encadrement technique, état d'esprit, coaching, animation du jeu, etc.
Les Éperviers du Togo aujourd’hui, c’est une équipe au moral en berne. Ils sont donc forcément beaucoup moins solides que lors de la campagne qualificative de la Coupe du Monde 2006. Ils ne savent plus produire du jeu et ils marquent donc peu de buts. Malgré des individualités fortes au talent certain, ils peinent à jouer en équipe. Les Panthères du Gabon, au contraire, sont en pleine confiance. Ils constituent donc une équipe redoutable. C’est un bloc difficile à bouger mais aux offensives meurtrières. Tous les joueurs titulaires du Gabon jouent dans leur club respectif. Ce qui est loin d’être le cas des Éperviers du Togo du sélectionneur Vélud.
Le Gabon d’aujourd’hui a le profil d

