Emmanuel Maradas : « Je crois fermement que les Lions seront en Afrique du Sud »
Comment se déroule la Fifa world cup trophy tour en Afrique ?
L’objectif c’est de partir du Caire au Cap, pour retracer un peu l’histoire. C’est dans cet esprit qu’on a entamé cette grande mission. On a fait presque toute l’Afrique du Nord, on a sillonné aussi tous les pays de l’Afrique de l’Ouest, sauf bien sûr la Guinée. On n’y est pas allé pour des raisons que vous connaissez. Et nous à la Fifa, on a transféré la rencontre qui devait opposer le Sily national aux Etalons du Burkina, à Accra. Mais ce n’est qu’une partie remise. On va certainement y retourner. C’est un peu le cas de la Lybie aussi. Le colonel Khaddafi étant absent a tenu à ce que nous soyons là . Mais aller attendre à Tripoli, cela allait bouleverser notre programme avec les chefs d’Etat. Vous ne pouvez pas les faire attendre, lorsque vous avez 18 chefs d’Etats qui sont là pour vous recevoir. On a décidé de partir, et de renvoyer le voyage de Tripoli, qu’on va absolument faire pendant cette tournée, soit à l’escale de N’Djamena, soit à l’escale de Khartoum.
Quelle signification la Fifa donne-t-elle à cette opération en Afrique ?
Vous savez que 2009 c’est l’année de l’Afrique. Ce n’est pas un hasard si le président de la Fédération a donné l’organisation des grandes compétitions à l’Afrique. L’Afrique du Sud a organisé la coupe des Confédérations en juin dernier, l’Egypte vient d’achever les U-20, le Nigeria commence avec les U-17. Tout ça, c’est pour préparer les esprits à aller le 11 juin prochain en Afrique du Sud. L’Afrique du Sud n’organise pas cette compétition pour elle, elle l’organise pour tout le continent africain. C’est pour ça que nous sommes ici, pour sensibiliser les uns et les autres. Il faut que nous fassions tout pour relever le défi, c’est énorme. Les afro sceptiques il y en a partout. Lorsqu’on octroi l’organisation de la coupe du monde au continent africain, les gens se demandent s’ils ont les capacités, les moyens, le braintrust pour réussir ce défi. Nous devons relever ce défi. Sinon, le nom de l’Afrique sera encore entaché, parce que les gens profiteraient de l’occasion pour nous lancer de la boue. Ca nous interpelle tous, c’est aussi ça le but de cette mission où notre partenaire Coca-Cola nous accompagne. Cette tournée va aussi dans le sens d’essayer de renforcer les travaux dans les associations nationales des différents pays. Et aussi renforcer les relations entre ces associations et les ministères de tutelles afin que l
Comment se déroule la Fifa world cup trophy tour en Afrique ?
L’objectif c’est de partir du Caire au Cap, pour retracer un peu l’histoire. C’est dans cet esprit qu’on a entamé cette grande mission. On a fait presque toute l’Afrique du Nord, on a sillonné aussi tous les pays de l’Afrique de l’Ouest, sauf bien sûr la Guinée. On n’y est pas allé pour des raisons que vous connaissez. Et nous à la Fifa, on a transféré la rencontre qui devait opposer le Sily national aux Etalons du Burkina, à Accra. Mais ce n’est qu’une partie remise. On va certainement y retourner. C’est un peu le cas de la Lybie aussi. Le colonel Khaddafi étant absent a tenu à ce que nous soyons là . Mais aller attendre à Tripoli, cela allait bouleverser notre programme avec les chefs d’Etat. Vous ne pouvez pas les faire attendre, lorsque vous avez 18 chefs d’Etats qui sont là pour vous recevoir. On a décidé de partir, et de renvoyer le voyage de Tripoli, qu’on va absolument faire pendant cette tournée, soit à l’escale de N’Djamena, soit à l’escale de Khartoum.
Quelle signification la Fifa donne-t-elle à cette opération en Afrique ?
Vous savez que 2009 c’est l’année de l’Afrique. Ce n’est pas un hasard si le président de la Fédération a donné l’organisation des grandes compétitions à l’Afrique. L’Afrique du Sud a organisé la coupe des Confédérations en juin dernier, l’Egypte vient d’achever les U-20, le Nigeria commence avec les U-17. Tout ça, c’est pour préparer les esprits à aller le 11 juin prochain en Afrique du Sud. L’Afrique du Sud n’organise pas cette compétition pour elle, elle l’organise pour tout le continent africain. C’est pour ça que nous sommes ici, pour sensibiliser les uns et les autres. Il faut que nous fassions tout pour relever le défi, c’est énorme. Les afro sceptiques il y en a partout. Lorsqu’on octroi l’organisation de la coupe du monde au continent africain, les gens se demandent s’ils ont les capacités, les moyens, le braintrust pour réussir ce défi. Nous devons relever ce défi. Sinon, le nom de l’Afrique sera encore entaché, parce que les gens profiteraient de l’occasion pour nous lancer de la boue. Ca nous interpelle tous, c’est aussi ça le but de cette mission où notre partenaire Coca-Cola nous accompagne. Cette tournée va aussi dans le sens d’essayer de renforcer les travaux dans les associations nationales des différents pays. Et aussi renforcer les relations entre ces associations et les ministères de tutelles afin que l

