@ Encore Yvan
Quand je dis "je vais écrire", je réponds à un signal de Speed. Quant à ma parfaite maîtrise du français, je ne m'en vante pas. C'est toi qui la perçois ainsi, parce que tu fais un complexe. Si je dis que j'écris le français avec très peu de fautes, ce n'est pas de la vanité, c'est une énonciation de la vérité, vérifiable par tous. Et je ne vois pas pourquoi ça doit gêner, puisque je n'insulte personne. C'est comme si je disais que je suis nul en finance et gestion. C'est la stricte vérité, et je n'en ai pas honte : je demande à ceux qui savent.
Maintenant, je sais que le complexe du colonisé t'habite, et te rend hystérique dès qu'on dit "le français". Alors, je te rappelle que je parle aussi très bien l'ewondo, le boulou et l'anglais. Je suis assez bon aussi en pidgin et camfranglais.
Ajoute à cela que je sais réfléchir et raisonner avec finesse, et tu pourras mesurer le canyon qui me sépare de l'homme des cavernes que tu es.
Je ne vois pas en quoi j'aurai honte d'avoir été au Gabon. Je me cherche, et je ne suis pas allé mendier. Je travaillais, et je peux même te dire que j'ai plus donné que je n'ai reçu dans ce pays qui ne mérite pas les habitants que Dieu y a installés.
Tu dois être le genre à se mousser parce qu'on poste des States. Eh bien, sache que pour moi la terre est la même partout, et que l'esprit des hommes m'intéresse plus que le lieu où ils habitent. Tu peux vivre à Berverly Hills, si tu es un kengué, tu restes un kengué de Beverly Hills.
@ Ferdi
Quand j'aurai fini de chercher la vie, j'écrirai un livre sur le tournant politique majeur des années 90 (début de la décennie). Il n'y eut pas que les étudiants à bouger, d'ailleurs.
Quand je dis "je vais écrire", je réponds à un signal de Speed. Quant à ma parfaite maîtrise du français, je ne m'en vante pas. C'est toi qui la perçois ainsi, parce que tu fais un complexe. Si je dis que j'écris le français avec très peu de fautes, ce n'est pas de la vanité, c'est une énonciation de la vérité, vérifiable par tous. Et je ne vois pas pourquoi ça doit gêner, puisque je n'insulte personne. C'est comme si je disais que je suis nul en finance et gestion. C'est la stricte vérité, et je n'en ai pas honte : je demande à ceux qui savent.
Maintenant, je sais que le complexe du colonisé t'habite, et te rend hystérique dès qu'on dit "le français". Alors, je te rappelle que je parle aussi très bien l'ewondo, le boulou et l'anglais. Je suis assez bon aussi en pidgin et camfranglais.
Ajoute à cela que je sais réfléchir et raisonner avec finesse, et tu pourras mesurer le canyon qui me sépare de l'homme des cavernes que tu es.
Je ne vois pas en quoi j'aurai honte d'avoir été au Gabon. Je me cherche, et je ne suis pas allé mendier. Je travaillais, et je peux même te dire que j'ai plus donné que je n'ai reçu dans ce pays qui ne mérite pas les habitants que Dieu y a installés.
Tu dois être le genre à se mousser parce qu'on poste des States. Eh bien, sache que pour moi la terre est la même partout, et que l'esprit des hommes m'intéresse plus que le lieu où ils habitent. Tu peux vivre à Berverly Hills, si tu es un kengué, tu restes un kengué de Beverly Hills.
@ Ferdi
Quand j'aurai fini de chercher la vie, j'écrirai un livre sur le tournant politique majeur des années 90 (début de la décennie). Il n'y eut pas que les étudiants à bouger, d'ailleurs.

