@ Bidoung Mpwatt (Yaoundé)
Docta,
J'apprécie votre humilité d'être déscendu de votre piédestal pour parler «au bas peuple» de ce toli. J'aurais cependant souhaité que vous manifestassiez cette humilité plus tôt, pendant que vous étiez encore assis à la droite du père. Mieux vaut cependant tard que jamais...
J'apprécie moins les menaces de traduire en justice certains membres de ce toli qui auraient des écarts de langage à votre endroit en tant que ex-Minjes. Je puis vous garantir que, dans ce site, vous recevrez des tonnes d'injures et c'est à la mesure des responsabilités qui ont été les vôtres et des attentes des camerounais par rapport à leur équipe nationale.
Je voudrais rester positif et prends votre «descente» dans ce Toli comme le début de votre chemin de Damas. Aussi voudrais-je soulever ici quelques points qui justifie l'acrimonie des Camerounais à votre endroit, acrimonie dont le point culminant a été les huées que vous avez reçues lors du match d'aurevoir des Lions pour la Tunisie au Stade Amadou Ahidjo. Voici donc quelques questions à l'aune desquelles les Camerounais ont forgé leur opinion sur votre action à tête du Minjes:
1) Comment comprendre que vous ayez mis fin au contrat de Lechantre malgré les bons résultats de ce dernier?
2) Après la CAN de Tunisie, comment expliquer que seuls les entraîneurs camerounais ont été relevés de leurs fonctions et pas Schaffer?
3) Malgré les sommes engendrées par les Lions, comment justifier que nos clubs n'ont toujours pas à leur disposition des stades dignes de la réputation du Cameroun? En 4 ans, on se serait attendu à ce que vos énergies aillent dans ce sens.
4) Comment en est-on arrivé à la sanction de la FIFA? La goutte d'eau qui a fait déborder le vase.
Les Camerounais vous ont aimé en tant que homme de théâtre. Beaucoup dans ce site vous reconnaissent comme «Minipampam» avec une pointe de nostalgie.
À l'INJS, tout le monde a apprécié la visibilité que vous avez apportée à cette institution.
Ce sont ces mêmes Camerounais qui vous ont porté aux nues qui vous vomissent aujourd'hui. Reconnaissez que les Camerounais n'ont jamais été ingrats à votre endroit. S'ils vous vouent aujourd'hui aux gémonies, c'est qu'il y a eu bris de confiance. Par la faute de qui?
Docta,
J'apprécie votre humilité d'être déscendu de votre piédestal pour parler «au bas peuple» de ce toli. J'aurais cependant souhaité que vous manifestassiez cette humilité plus tôt, pendant que vous étiez encore assis à la droite du père. Mieux vaut cependant tard que jamais...
J'apprécie moins les menaces de traduire en justice certains membres de ce toli qui auraient des écarts de langage à votre endroit en tant que ex-Minjes. Je puis vous garantir que, dans ce site, vous recevrez des tonnes d'injures et c'est à la mesure des responsabilités qui ont été les vôtres et des attentes des camerounais par rapport à leur équipe nationale.
Je voudrais rester positif et prends votre «descente» dans ce Toli comme le début de votre chemin de Damas. Aussi voudrais-je soulever ici quelques points qui justifie l'acrimonie des Camerounais à votre endroit, acrimonie dont le point culminant a été les huées que vous avez reçues lors du match d'aurevoir des Lions pour la Tunisie au Stade Amadou Ahidjo. Voici donc quelques questions à l'aune desquelles les Camerounais ont forgé leur opinion sur votre action à tête du Minjes:
1) Comment comprendre que vous ayez mis fin au contrat de Lechantre malgré les bons résultats de ce dernier?
2) Après la CAN de Tunisie, comment expliquer que seuls les entraîneurs camerounais ont été relevés de leurs fonctions et pas Schaffer?
3) Malgré les sommes engendrées par les Lions, comment justifier que nos clubs n'ont toujours pas à leur disposition des stades dignes de la réputation du Cameroun? En 4 ans, on se serait attendu à ce que vos énergies aillent dans ce sens.
4) Comment en est-on arrivé à la sanction de la FIFA? La goutte d'eau qui a fait déborder le vase.
Les Camerounais vous ont aimé en tant que homme de théâtre. Beaucoup dans ce site vous reconnaissent comme «Minipampam» avec une pointe de nostalgie.
À l'INJS, tout le monde a apprécié la visibilité que vous avez apportée à cette institution.
Ce sont ces mêmes Camerounais qui vous ont porté aux nues qui vous vomissent aujourd'hui. Reconnaissez que les Camerounais n'ont jamais été ingrats à votre endroit. S'ils vous vouent aujourd'hui aux gémonies, c'est qu'il y a eu bris de confiance. Par la faute de qui?

