(Suite et Fin) - Interview de N'dy Assembe
Après, c'était mon tour. Au début, c'était un peu difficile. Je sortais de Nantes, avec une autre façon de jouer, ça faisait longtemps que je n'avais pas joué, mon dernier match remontait au mois de juillet en amical. Je n'avais pas totalement mes repères, beaucoup de choses m'échappaient. Au fur et à mesure, tout cela a pris forme.
« Il faut que j'accumule de l'expérience »
Qu'avez-vous ressenti quand on vous a annoncé que vous alliez jouer ? Un peu de pression ?
Non, quand j'ai su que j'allais jouer, je me suis simplement dit que c'était bien pour moi. Mais je ne me suis pas mis la pression en me disant qu'il ne fallait pas que je rate mon premier match. Je l'ai abordé de la meilleure façon possible ; c'est-à -dire en faisant preuve de calme, de sérénité et en bossant bien à l'entraînement pour prendre confiance. Le jour du match, je n'en ai pas fait tout un plat. Ce n'est qu'un match de football… J'ai atteint ce pourquoi je travaille.
Êtes-vous satisfait de vos prestations ?
Oui, c'est encourageant. Mais il faut encore que je progresse. Il faut que j'accumule de l'expérience, que je m'améliore dans la maîtrise du jeu, que je sois encore plus efficace. Le domaine où je suis le plus à l'aise ? C'est sur ma ligne. Et le moins à l'aise, peut-être dans mes sorties, en profondeur et aériennes.
A Valenciennes, le mot d'ordre est le maintien. N'y a-t-il pas moyen de faire mieux ?
C'est toujours possible de viser plus haut mais pour le moment, le maintien est l'objectif. Une fois qu'il sera acquis, on pourra viser autre chose.
Vous jouez Grenoble, lanterne rouge du championnat avec 0 point. Craignez-vous d'être la première équipe à perdre contre les Isérois ?
(Rires) Oui c'est clair, nous en avons un peu parlé. C'est normal. Ils n'ont pas gagné un match et c'est possible qu'ils viennent gagner chez nous… Mais sachant qu'on est à domicile, on ne les laissera pas prendre de points !
Après, c'était mon tour. Au début, c'était un peu difficile. Je sortais de Nantes, avec une autre façon de jouer, ça faisait longtemps que je n'avais pas joué, mon dernier match remontait au mois de juillet en amical. Je n'avais pas totalement mes repères, beaucoup de choses m'échappaient. Au fur et à mesure, tout cela a pris forme.
« Il faut que j'accumule de l'expérience »
Qu'avez-vous ressenti quand on vous a annoncé que vous alliez jouer ? Un peu de pression ?
Non, quand j'ai su que j'allais jouer, je me suis simplement dit que c'était bien pour moi. Mais je ne me suis pas mis la pression en me disant qu'il ne fallait pas que je rate mon premier match. Je l'ai abordé de la meilleure façon possible ; c'est-à -dire en faisant preuve de calme, de sérénité et en bossant bien à l'entraînement pour prendre confiance. Le jour du match, je n'en ai pas fait tout un plat. Ce n'est qu'un match de football… J'ai atteint ce pourquoi je travaille.
Êtes-vous satisfait de vos prestations ?
Oui, c'est encourageant. Mais il faut encore que je progresse. Il faut que j'accumule de l'expérience, que je m'améliore dans la maîtrise du jeu, que je sois encore plus efficace. Le domaine où je suis le plus à l'aise ? C'est sur ma ligne. Et le moins à l'aise, peut-être dans mes sorties, en profondeur et aériennes.
A Valenciennes, le mot d'ordre est le maintien. N'y a-t-il pas moyen de faire mieux ?
C'est toujours possible de viser plus haut mais pour le moment, le maintien est l'objectif. Une fois qu'il sera acquis, on pourra viser autre chose.
Vous jouez Grenoble, lanterne rouge du championnat avec 0 point. Craignez-vous d'être la première équipe à perdre contre les Isérois ?
(Rires) Oui c'est clair, nous en avons un peu parlé. C'est normal. Ils n'ont pas gagné un match et c'est possible qu'ils viennent gagner chez nous… Mais sachant qu'on est à domicile, on ne les laissera pas prendre de points !

