UN ENSEMBLE DE CHOSES. Lorsqu'il évoque des «circonstances défavorables» lors de la double confrontation contre le Cameroun, Alain Giresse fait d'abord référence au report du match en raison du décès du président Omar Bongo... «On aurait dû jouer le 20 juin, regrette-t-il. A cette période, le Cameroun était en difficulté et ça leur a profité». S'il en veut également à l'arbitre de ne pas avoir expulsé Emana pour une «agression» lors du premier match, le technicien insiste surtout sur l'euphorie autour de cette rencontre. Elle n'a, selon lui, pas favorisé les desseins de son équipe. «Moi, je savais très bien que le Cameroun était plus dans le besoin que nous et qu'un point en deux matches nous aurait suffi, observe-t-il. Maintenant, si l'avais dit publiquement, on m'aurait enfermé, dit que j'étais fou...»

