suite(...)
..Je l’avais trouvé très à son avantage. Comme Aurélien Chedjou était blessé, je me suis décidé à appeler Georges (NDLR : Mandjeck). Vraiment, ce qu’il fait depuis le début de la semaine est très encourageant. Le groupe reste ouvert. Il faut donner de l’espoir aux joueurs. Il ne faut pas donner l’impression d’un club fermé. La sélection est ouverte à tous ceux qui le méritent. Là , j’ai estimé après avoir observé beaucoup de matches que Henri Bédimo et Georges Mandjeck méritaient de rejoindre la sélection. Ce sont deux joueurs avec du potentiel. Après, c’est à eux de saisir leur chance. J’ouvre les portes. Après, resteront dans le groupe ceux qui le méritent.
Quel système de jeu utiliserez-vous samedi ?
J’ai travaillé différentes options. Je commence à avoir une idée précise. Je donne prioritairement la composition de l’équipe aux joueurs. Ça, tout le monde peut le comprendre.
Je n’aime pas changer à chaque match. On a joué en 4-3-3 ces temps derniers. Je pense qu’on va aller vers cette direction là .
Avez-vous des informations sur le Togo ?
Un tout petit peu. Mais, je préfère m’intéresser d’abord à mon équipe.
Trouvez-vous du plaisir à travailler au Cameroun ?
Oui. Bien sûr. A chaque fois, c’est un plaisir de revenir passer du temps à Yaoundé. Je me sens bien. Je suis d’un naturel vigilant et prudent. Le plus dur est à venir. Il faut rester extrêmement concentré. L’attente est très forte, on l’aperçoit. Il y a de très belles choses à faire. On sent qu’il y a du potentiel. Il ne faut pas le gâcher.
C’est la première fois que vous dirigez une sélection nationale. Quelle différence faites-vous entre un entraîneur de club et un sélectionneur ?
C’est complètement différent. C’est même difficile d’établir des comparaisons. Ce sont deux métiers complètement différents. Un sélectionneur, c’est beaucoup plus aller voir les matches, être observateur, se tenir au courant, avoir une relation avec les joueurs. Entraîneur, vous avez les joueurs tous les joueurs sous la main. Parfois deux fois par jour. Entraîner en club, ça vous accapare entièrement. Le métier de sélectionneur, lui, demande beaucoup de vigilance. Il faut regarder les matches de mes joueurs mais aussi les matches de haut niveau. C’est comme ça que l’on apprend.
Propos recueillis par Brice MBEZE
..Je l’avais trouvé très à son avantage. Comme Aurélien Chedjou était blessé, je me suis décidé à appeler Georges (NDLR : Mandjeck). Vraiment, ce qu’il fait depuis le début de la semaine est très encourageant. Le groupe reste ouvert. Il faut donner de l’espoir aux joueurs. Il ne faut pas donner l’impression d’un club fermé. La sélection est ouverte à tous ceux qui le méritent. Là , j’ai estimé après avoir observé beaucoup de matches que Henri Bédimo et Georges Mandjeck méritaient de rejoindre la sélection. Ce sont deux joueurs avec du potentiel. Après, c’est à eux de saisir leur chance. J’ouvre les portes. Après, resteront dans le groupe ceux qui le méritent.
Quel système de jeu utiliserez-vous samedi ?
J’ai travaillé différentes options. Je commence à avoir une idée précise. Je donne prioritairement la composition de l’équipe aux joueurs. Ça, tout le monde peut le comprendre.
Je n’aime pas changer à chaque match. On a joué en 4-3-3 ces temps derniers. Je pense qu’on va aller vers cette direction là .
Avez-vous des informations sur le Togo ?
Un tout petit peu. Mais, je préfère m’intéresser d’abord à mon équipe.
Trouvez-vous du plaisir à travailler au Cameroun ?
Oui. Bien sûr. A chaque fois, c’est un plaisir de revenir passer du temps à Yaoundé. Je me sens bien. Je suis d’un naturel vigilant et prudent. Le plus dur est à venir. Il faut rester extrêmement concentré. L’attente est très forte, on l’aperçoit. Il y a de très belles choses à faire. On sent qu’il y a du potentiel. Il ne faut pas le gâcher.
C’est la première fois que vous dirigez une sélection nationale. Quelle différence faites-vous entre un entraîneur de club et un sélectionneur ?
C’est complètement différent. C’est même difficile d’établir des comparaisons. Ce sont deux métiers complètement différents. Un sélectionneur, c’est beaucoup plus aller voir les matches, être observateur, se tenir au courant, avoir une relation avec les joueurs. Entraîneur, vous avez les joueurs tous les joueurs sous la main. Parfois deux fois par jour. Entraîner en club, ça vous accapare entièrement. Le métier de sélectionneur, lui, demande beaucoup de vigilance. Il faut regarder les matches de mes joueurs mais aussi les matches de haut niveau. C’est comme ça que l’on apprend.
Propos recueillis par Brice MBEZE

