@suite interview bassong
Parlant d’hymne national certains journalistes camerounais vous ont récemment demandé si vous saviez chanter le Ô Cameroun et tu as mal pris la chose?
Ce n’est pas que je l’ai mal prise, mais vous savez, c’est assez culotté de poser la question à un camerounais de savoir s’il connaît son hymne. Je n’ai rien à prouver à ces personnes qui me posent ce genre de questions. Je sais qui je suis, je sais d’où je viens. Si des gens en doutent c’est leur problème…
Comment avez-vous été accueilli chez les Lions?
J’ai trouvé une bonne ambiance, comme je l’imaginais, encore mieux même. Vous savez, on raconte beaucoup de choses autour de notre équipe. Il y a beaucoup de rumeurs, de « kongossa » comme on dit au pays, mais l’ambiance est très familiale et c’est ce qui fait notre force.
Vous êtes considéré comme un titulaire potentiel à la place de Rigobert Song. Qu’est ce que ça vous fait d’avoir pris la place du capitaine emblématique des Lions Indomptables?
Je n’ai pris la place de personne. On a un coach qui fait ses choix et qui aligne l’équipe qu’il juge la meilleure. Si je suis dans le onze, tant mieux. Je donne le maximum et si je n’y suis pas, ce n’est pas grave. Mais, je ne crois pas avoir pris la place de qui que ce soit.
Quels rapports entretenez-vous avec Rigobert Song?
On a de très bons rapports. Ce sont des rapports grand-frère petit-frère. Il me conseille beaucoup et me parle…
L’avez-vous senti déçu de ne pas jouer?
Chaque footballeur qui ne commence pas un match doit être déçu, car on est tous des compétiteurs. Si demain, je ne joue pas je serai forcément déçu, parce que j’ai envie de jouer, j’ai envie d’apporter ce que j’ai de meilleur pour l’équipe, c’est normal.
Il se dit que depuis que vous avez pris la place de Rigo, vous êtes tout le temps blessé …
Décidément, c’est une petite nature chez nous. Bon, c’est vrai que j’ai eu quelques blessures ces derniers temps, mais moi je m’en remet complètement à Dieu. Je prie. En Afrique on parle beaucoup de magie. Ça fait partie des mythes, mais je n’y prête pas trop attention.
Sur quoi va se jouer le match de dimanche face au Togo ?
Comme toute rencontre de haut niveau, ça va se jouer sur des détails : si on joue à notre meilleur niveau et si on reste très concentrés, on y arrivera. Le football, il faut le jouer simple. Avec la qualité de joueurs que l’on a, on y arrivera sauf surprise.
Parlant d’hymne national certains journalistes camerounais vous ont récemment demandé si vous saviez chanter le Ô Cameroun et tu as mal pris la chose?
Ce n’est pas que je l’ai mal prise, mais vous savez, c’est assez culotté de poser la question à un camerounais de savoir s’il connaît son hymne. Je n’ai rien à prouver à ces personnes qui me posent ce genre de questions. Je sais qui je suis, je sais d’où je viens. Si des gens en doutent c’est leur problème…
Comment avez-vous été accueilli chez les Lions?
J’ai trouvé une bonne ambiance, comme je l’imaginais, encore mieux même. Vous savez, on raconte beaucoup de choses autour de notre équipe. Il y a beaucoup de rumeurs, de « kongossa » comme on dit au pays, mais l’ambiance est très familiale et c’est ce qui fait notre force.
Vous êtes considéré comme un titulaire potentiel à la place de Rigobert Song. Qu’est ce que ça vous fait d’avoir pris la place du capitaine emblématique des Lions Indomptables?
Je n’ai pris la place de personne. On a un coach qui fait ses choix et qui aligne l’équipe qu’il juge la meilleure. Si je suis dans le onze, tant mieux. Je donne le maximum et si je n’y suis pas, ce n’est pas grave. Mais, je ne crois pas avoir pris la place de qui que ce soit.
Quels rapports entretenez-vous avec Rigobert Song?
On a de très bons rapports. Ce sont des rapports grand-frère petit-frère. Il me conseille beaucoup et me parle…
L’avez-vous senti déçu de ne pas jouer?
Chaque footballeur qui ne commence pas un match doit être déçu, car on est tous des compétiteurs. Si demain, je ne joue pas je serai forcément déçu, parce que j’ai envie de jouer, j’ai envie d’apporter ce que j’ai de meilleur pour l’équipe, c’est normal.
Il se dit que depuis que vous avez pris la place de Rigo, vous êtes tout le temps blessé …
Décidément, c’est une petite nature chez nous. Bon, c’est vrai que j’ai eu quelques blessures ces derniers temps, mais moi je m’en remet complètement à Dieu. Je prie. En Afrique on parle beaucoup de magie. Ça fait partie des mythes, mais je n’y prête pas trop attention.
Sur quoi va se jouer le match de dimanche face au Togo ?
Comme toute rencontre de haut niveau, ça va se jouer sur des détails : si on joue à notre meilleur niveau et si on reste très concentrés, on y arrivera. Le football, il faut le jouer simple. Avec la qualité de joueurs que l’on a, on y arrivera sauf surprise.

