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Binya a aligné les performances de choix et Xamax les victoires. «Ce n'est pas facile de diriger et de jouer en même temps, mais je peux compter sur des coéquipiers fantastiques, qui me font confiance. Ce groupe est génial.»
L'enthousiasme du Camerounais n'est pas feint. Le directeur sportif xamaxien Paolo Urfer le prouve. «Lorsque j'avais transféré Geoffrey Serey-Dié d'Algérie pour le FC Sion, j'avais eu d'excellents échos sur Binya. J'ai réactivé des pistes du côté du Portugal quand il est tombé en disgrâce à Benfica (réd: lire également ci-dessous). Parfois il faut se méfier des joueurs surnuméraires dans les grands clubs mais en l'occurrence, dès la première entrevue avec le coach et moi-même, Gilles a montré qu'il voulait venir à Neuchâtel. Il m'a même appelé plusieurs fois par la suite pour accélérer son arrivée.» Le prêt pour une saison s'est donc concrétisé.
Le Camerounais était aussi déterminé car il s'était renseigné auprès de plusieurs compatriotes, comme Augustine Simo ou Thimotée Atouba. «J'ai vu ce dernier aux rassemblements de l'équipe nationale et il m'a assuré que Xamax est vraiment un bon club.»
Le milieu de terrain - capable d'évoluer aussi dans l'axe en défense ou sur les côtés - ne voit donc pas son passage de Benfica, un des plus prestigieux clubs européens, à Xamax comme une régression. «On ne sait jamais où ton étoile peut briller», philosophe-t-il.
Et, en cette saison de Coupe du monde (lire ci-contre) il ne se satisfera aucunement d'un exercice médiocre. «Je n'ai eu aucune assurance d'être titulaire en venant ici. Je sais que je dois prouver chaque jour mes qualités. Mais je ne manque pas d'ambition. Je me trouve à Neuchâtel pour écrire l'histoire. La mienne, celle du club. Je suis venu vibrer, gagner, remporter des trophées. C'est seulement en regardant vers le haut que l'on grandit.»
Source :http://www.lexpressplus.com
Binya a aligné les performances de choix et Xamax les victoires. «Ce n'est pas facile de diriger et de jouer en même temps, mais je peux compter sur des coéquipiers fantastiques, qui me font confiance. Ce groupe est génial.»
L'enthousiasme du Camerounais n'est pas feint. Le directeur sportif xamaxien Paolo Urfer le prouve. «Lorsque j'avais transféré Geoffrey Serey-Dié d'Algérie pour le FC Sion, j'avais eu d'excellents échos sur Binya. J'ai réactivé des pistes du côté du Portugal quand il est tombé en disgrâce à Benfica (réd: lire également ci-dessous). Parfois il faut se méfier des joueurs surnuméraires dans les grands clubs mais en l'occurrence, dès la première entrevue avec le coach et moi-même, Gilles a montré qu'il voulait venir à Neuchâtel. Il m'a même appelé plusieurs fois par la suite pour accélérer son arrivée.» Le prêt pour une saison s'est donc concrétisé.
Le Camerounais était aussi déterminé car il s'était renseigné auprès de plusieurs compatriotes, comme Augustine Simo ou Thimotée Atouba. «J'ai vu ce dernier aux rassemblements de l'équipe nationale et il m'a assuré que Xamax est vraiment un bon club.»
Le milieu de terrain - capable d'évoluer aussi dans l'axe en défense ou sur les côtés - ne voit donc pas son passage de Benfica, un des plus prestigieux clubs européens, à Xamax comme une régression. «On ne sait jamais où ton étoile peut briller», philosophe-t-il.
Et, en cette saison de Coupe du monde (lire ci-contre) il ne se satisfera aucunement d'un exercice médiocre. «Je n'ai eu aucune assurance d'être titulaire en venant ici. Je sais que je dois prouver chaque jour mes qualités. Mais je ne manque pas d'ambition. Je me trouve à Neuchâtel pour écrire l'histoire. La mienne, celle du club. Je suis venu vibrer, gagner, remporter des trophées. C'est seulement en regardant vers le haut que l'on grandit.»
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