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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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ayaya ayaya a écrit le 5 mai 2004 à 14h01
Nous profitons d'ailleurs pour rappeler ŕ tous ceux qui souhaitent provoquer des guerres dans notre pays, qu'il ne fait pas bon de faire sortir les hommes en tenues de leurs casernes. Car l'histoire a prouvé que chaque fois qu'ils ont été amenés ŕ en sortir, ils en ont toujours profité pour commettre des abus et des exactions ŕ faire fuir ou ŕ faire mourir d'effroi, quand ils ne tuent pas, les populations civiles qui en sont toujours les victimes. Il est donc malsain de tenter de mettre sur le compte du Renouveau ce qui s'est passé entre militaires.
Démontrant la démagogie dont sont capables les opposants, le vice-président du Manidem adopte un ton particuličrement ferme pour condamner le régime sanguinaire de "l'ancien dictateur-tortionnaire" qui était Ahidjo pour ensuite, en positionnant son candidat, se lancer dans des conseils sur ce que devrait faire le Renouveau pour consolider l'unité nationale. Alors que nous savons que le président Biya, dčs son accession ŕ la magistrature supręme et bien avant ces tristes événements, a toujours prôné et pręché l'unité et la paix, entre toutes les composantes de la nation. Que certaines choses n'aient pas été faites ou n'aient pas été faites ŕ temps, n'est pas toujours de la faute du chef de l'état. Les exigences ou les actions de certains proches de l'ancien président n'ont pas souvent été orientées dans le but de faciliter l'accomplissement des actions attendues ou souhaitées.

L'auteur de cette analyse fait ensuite preuve d'un manque total d'objectivité lorsqu'il écrit : "L'espoir né du discours novateur de M. Biya tout au long de l'année 1983 ne s'est pas matérialisé dans les faits". Il nous souvient pourtant par exemple, et ŕ titre indicatif, que le gouvernement du Renouveau a fait sceller ŕ Douala cette année-lŕ, les hôtels Akwa Palace et Arcades, les brasseries UCB, la compagnie Soudanaise, pour obliger leurs promoteurs ŕ payer les impôts. Entre autres, ceux qui étaient habitués ŕ vivre de magouilles et de détournements craignant de perdre leur lustre suite ŕ ces initiatives qui annonçaient d'autres, ont alors cherché ŕ assassiner celui qui osait ainsi remettre en question leurs grands trains de vie de magouilleurs et de faussaires. Le président Biya se heurte d'ailleurs également aujourd'hui ŕ des résistances similaires dans sa campagne actuelle de lutte contre la corruption. Le vice-président du Manidem et ses amis de l'opposition qui ne sont pas amnésiques, ne doivent pas déjŕ avoir oublié qu'avant l'čre Biya, on passait allčgrement du statut de veilleur de nuit ŕ celui de milliardaire ! Tout comme ils n'ont certainement pas oublié que les intellectuels étaient alors bannis de la scčne politique. Ceux qui ont tenté de s'y aventurer, ont payé leur audace du prix de leur vie ou des années de prison pour les plus chanceux. Nous recommandons d'ailleurs vivement au vice-président du Manidem de lire le triste diagnostic que le président Biya dressait déjŕ en 1987, sur les pratiques sociales dans notre pays, dans son ouvrage bien connu.

L'ignominie et la bętise de l'opposition ont atteint les sommets au début des années 90, lorsque, démontrant toute l'étendue de sa créativité et de ses capacités, elle a appelé ŕ la désobéissance civile et aux villes mortes, encourageant aussi la destruction du patrimoine national par les casses et les incendies, sans oublier les assassinats. La crise économique internationale dont les premičres manifestations datent de cette époque, n'a fait que précipiter la situation économique du pays déjŕ rendue précaire et aléatoire suite ŕ de tels actes. Maintenant que les financements internationaux devant permettre la reconstruction de ce que ses partisans ont détruit, ont tari, tout le tort revient au seul président Biya.
De toute évidence nous Camerounais, avons de grands efforts ŕ fournir pour redresser notre destin, construire notre pays, et préparer notre avenir. Nous avons la chance d'avoir ŕ la tęte de ce pays, un homme d'expérience qui sait, non seulement ce qu'il faut faire, mais aussi quand et comment le faire.

Un homme dont le seul et obsessionnel souci est de conduire ce pays vers les chemins de paix, d'unité et de prospérité, et pour un bonheur durable. L'aidons-nous suffisamment ŕ mener ŕ bien ce combat qu'il semble mener tout seul ? Personnellement, nous ne le croyons pas ! Chaque pays du monde a, ŕ sa tęte, un homme qui le conduit et le guide. Aucun de ces hommes ne peut tout seul bâtir son pays ; ils ont besoin de la participation de tous leurs compatriotes. Drôlement, les Camerounais se contentent uniquement d'observer et de critiquer leur chef d'état, exigeant le beurre et l'argent du bourre, tout en lui demandant d'assumer seul tous les rôles pour les leur offrir ! Tel est le dilemme, la spécificité, la honte, et le calvaire du président Biya et de notre pays !
Merci de patienter...
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