(1/3) Le Regards croisé des autres------
Chroniques Par Najib SALMI
Les points sur les «i»
Gagner 6 points en 4 jours, passer de dernier à premier, et devenir favori pour l’Afrique du Sud, voilà le coup de pouce du destin dont a bénéficié le Cameroun.
Il est établi désormais que l’on ne sera pas en Coupe du Monde l’an prochain en Afrique du Sud. Et c’est un crève-cœur. On a déjà parlé de cela au lendemain même de l’incroyable défaite à Rabat, face au Gabon, contre performance qui laissait envisager le désastre. Comme on a évoqué aussi toutes les conséquences sur l’image du football marocain, jadis pionnier en tout, et aujourd’hui à la recherche d’une voie de salut pour recoller au peloton de tête où caracolent le Ghana, la Côte d’Ivoire, la Tunisie ou le Cameroun.
Tiens justement le Cameroun, en voilà des « Lions » qui ont de la chance. Dernier du groupe en fin juin, à l’agonie face au Maroc à Yaoundé, devant rencontrer quinze jours plus tard un Gabon triomphant (leader avec 6 points), ayant pulvérisé le Togo après avoir marché sur le corps des Lions de l’Atlas, on voyait mal comment les Camerounais pouvaient résister à Libreville dans l’état physique qu’ils présentaient au début de l’été.
Le deuil qu’a subi le peuple gabonais avec la mort de Haj Omar Bongo a fait reporter la rencontre de plusieurs semaines.
Un report et une trêve où les Gabonais ont eu autre chose à penser avec toutes les difficultés rencontrées pour préparer les élections pour le successeur du président défunt.
Alors que, bien sûr, les Camerounais avaient tout loisir de se refaire une santé.
Et de se présenter en septembre avec un moral retrouvé de conquérants face à des Gabonais difficiles à remobiliser. Une chaîne française a consacré un large reportage à ce match Gabon-Cameroun, présence de 2 entraîneurs de l’Hexagone oblige.
Et on y a vu un Giresse (Gabon) répéter dans les vestiaires et dans les causeries « Allez y à fond, on est toujours les mêmes, rien n’est parti, on n’a rien perdu c’est vous les premiers du groupe, ne l’oubliez pas ».
Chroniques Par Najib SALMI
Les points sur les «i»
Gagner 6 points en 4 jours, passer de dernier à premier, et devenir favori pour l’Afrique du Sud, voilà le coup de pouce du destin dont a bénéficié le Cameroun.
Il est établi désormais que l’on ne sera pas en Coupe du Monde l’an prochain en Afrique du Sud. Et c’est un crève-cœur. On a déjà parlé de cela au lendemain même de l’incroyable défaite à Rabat, face au Gabon, contre performance qui laissait envisager le désastre. Comme on a évoqué aussi toutes les conséquences sur l’image du football marocain, jadis pionnier en tout, et aujourd’hui à la recherche d’une voie de salut pour recoller au peloton de tête où caracolent le Ghana, la Côte d’Ivoire, la Tunisie ou le Cameroun.
Tiens justement le Cameroun, en voilà des « Lions » qui ont de la chance. Dernier du groupe en fin juin, à l’agonie face au Maroc à Yaoundé, devant rencontrer quinze jours plus tard un Gabon triomphant (leader avec 6 points), ayant pulvérisé le Togo après avoir marché sur le corps des Lions de l’Atlas, on voyait mal comment les Camerounais pouvaient résister à Libreville dans l’état physique qu’ils présentaient au début de l’été.
Le deuil qu’a subi le peuple gabonais avec la mort de Haj Omar Bongo a fait reporter la rencontre de plusieurs semaines.
Un report et une trêve où les Gabonais ont eu autre chose à penser avec toutes les difficultés rencontrées pour préparer les élections pour le successeur du président défunt.
Alors que, bien sûr, les Camerounais avaient tout loisir de se refaire une santé.
Et de se présenter en septembre avec un moral retrouvé de conquérants face à des Gabonais difficiles à remobiliser. Une chaîne française a consacré un large reportage à ce match Gabon-Cameroun, présence de 2 entraîneurs de l’Hexagone oblige.
Et on y a vu un Giresse (Gabon) répéter dans les vestiaires et dans les causeries « Allez y à fond, on est toujours les mêmes, rien n’est parti, on n’a rien perdu c’est vous les premiers du groupe, ne l’oubliez pas ».

