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Mais rien n’y fit. Le Cameroun ne fit qu’une bouchée du Gabon et là , 2ème coup de pot, pour compenser le retard au calendrier le match retour à Yaoundé était programmé 4 jours après.
Et ce sont des Gabonais qui n’ont pas eu le temps de sortir la tête hors de l’eau qui se présentèrent comme victimes expiatoires face aux coéquipiers d’Eto’o allechés par la perspective de prendre la première place du groupe.
Gagner 6 points en 4 jours, passer de dernier à premier, et devenir favori pour l’Afrique du Sud, voilà le coup de pouce du destin dont a bénéficié le Cameroun.
Dans la presse sportive française, on met cet « exploit » sur le compte du travail de Paul Leguen. Tu parles Charles, néophyte en Afrique, et arrivé démoralisé de France, Paul Leguen a été porté par la vague d’espoir dans laquelle a baigné le foot camerounais après le report.
Feu Omar Bongo avait dit à son équipe nationale après sa victoire au Maroc : « Vous m’avez donné l’un de mes grands bonheurs dans une période très triste de ma vie ». Le président était à l’époque en plein deuil de son épouse, et devait lui-même décéder quelques temps plus tard.
Sa mort aura bien involontairement porté un coup d’arrêt à l’envol des « Eperviers ». Mais cela personne, bien sûr, ne pouvait le prévoir. Allah le Tout-puissant est seul maître de toute chose…
Mais rien n’y fit. Le Cameroun ne fit qu’une bouchée du Gabon et là , 2ème coup de pot, pour compenser le retard au calendrier le match retour à Yaoundé était programmé 4 jours après.
Et ce sont des Gabonais qui n’ont pas eu le temps de sortir la tête hors de l’eau qui se présentèrent comme victimes expiatoires face aux coéquipiers d’Eto’o allechés par la perspective de prendre la première place du groupe.
Gagner 6 points en 4 jours, passer de dernier à premier, et devenir favori pour l’Afrique du Sud, voilà le coup de pouce du destin dont a bénéficié le Cameroun.
Dans la presse sportive française, on met cet « exploit » sur le compte du travail de Paul Leguen. Tu parles Charles, néophyte en Afrique, et arrivé démoralisé de France, Paul Leguen a été porté par la vague d’espoir dans laquelle a baigné le foot camerounais après le report.
Feu Omar Bongo avait dit à son équipe nationale après sa victoire au Maroc : « Vous m’avez donné l’un de mes grands bonheurs dans une période très triste de ma vie ». Le président était à l’époque en plein deuil de son épouse, et devait lui-même décéder quelques temps plus tard.
Sa mort aura bien involontairement porté un coup d’arrêt à l’envol des « Eperviers ». Mais cela personne, bien sûr, ne pouvait le prévoir. Allah le Tout-puissant est seul maître de toute chose…

