Avant de s’étendre sur les qualités et défauts des défenses respectives de chaque entité, il convient d’évoquer un brin de tactique, histoire de voir comment les arrière-gardes de chaque équipe sont disposées. Coté nerazzurri, on devrait évoluer dans un solide 4-3-1-2, l’axe central composé de Samuel et Lucio, Chivu sera préféré à Santon à gauche alors que Maicon jouera à droite. Bref du beau monde et de l’expérience à chaque poste. Et avec Motta et Captain Zanetti jamais avares en replis défensifs, et une capacité de relance pas négligeable, le mur lombard a fière allure. Rien de nouveau sous le soleil de Barcelone. C’est le 4-3-3 classique et la défense classique avec Dani Alves, Puyol, Piqué et Maxwell, qui jouait encore à l’Inter la saison dernière. On peut pérorer sur les qualités intrinsèques de chacun (le débat Maicon-Alves est sans fin) mais si l’on prend le problème d’une perspective plus générale, on notera tout de même que l’organisation italienne est plus prudente, moins offensive et qu’il y a plus de solutions sur le banc de l’Inter, utile si le match tourne à la confrontation âpre et hermétique. C’est pourquoi ce round va également aux lombards
Victor Valdes face à Julio Cesar. A priori, rien ne peut départager les deux talentueux portiers. L’un est champion du monde des -17 ans avec le Brésil est un pilier de la Selecao, l’autre est moins heureux sur le plan international, barré par de puissants rivaux tels que Casillas ou encore Reina, mais a remporté le trophée Zamora de meilleur gardien ayant encaissé le moins de buts en Liga à deux reprise (2005, 2009). Mais s’il est de notoriété publique que Julio Cesar est l’un des tous meilleurs portiers au monde, les avis sont moins univoques concernant le Canterano du Barça, précédé par une réputation continentale de gaffeur invétéré (les exemples sont nombreux et bien ancrés dans l’imaginaire collectif du fan de foot lambda). D’aucuns vous diront même que s’il encaisse si peu, il le doit aussi (surtout ?) aux performances exceptionnelles de ses équipiers. Bref, pour ce premier duel, avantage à l’Inter et à Julio Cesar.
POUR MOI VICTOIRE DE L INTER
Victor Valdes face à Julio Cesar. A priori, rien ne peut départager les deux talentueux portiers. L’un est champion du monde des -17 ans avec le Brésil est un pilier de la Selecao, l’autre est moins heureux sur le plan international, barré par de puissants rivaux tels que Casillas ou encore Reina, mais a remporté le trophée Zamora de meilleur gardien ayant encaissé le moins de buts en Liga à deux reprise (2005, 2009). Mais s’il est de notoriété publique que Julio Cesar est l’un des tous meilleurs portiers au monde, les avis sont moins univoques concernant le Canterano du Barça, précédé par une réputation continentale de gaffeur invétéré (les exemples sont nombreux et bien ancrés dans l’imaginaire collectif du fan de foot lambda). D’aucuns vous diront même que s’il encaisse si peu, il le doit aussi (surtout ?) aux performances exceptionnelles de ses équipiers. Bref, pour ce premier duel, avantage à l’Inter et à Julio Cesar.
POUR MOI VICTOIRE DE L INTER

