@ UnCamer
Je te cite : "Lorsqu'on est un professionnel, on limite la contribution de la chance dans la détermination de son destin."
Tu entends, Yvan ? Continue d'écrire sans majuscules en début de phrase, pour dire après que c'est à cause du français. Comme si cette règle n'était pas valable dans toutes les langues du monde. Tu n'es pas pro, mon frère. C'est pas moi qui le dis, là .
@ Mudo
Le Guen ne s'est pas adapté au contexte camerounais. Il a posé ses conditions avant d'accepter de venir dans notre bananeraie, justement pour esquiver le "contexte camerounais".
@ John Barrick
Sur l'action dont tu parles (47e minute, Song se fait rattraper, il est obligé de tacler), Magnan ne met pas la balle en touche. Il la récupère, et réussit même à la transmettre à Makoun. A moins que nous ne parlions pas de la même action, ce qui est fort possible. Sinon, le reste du post est bien vu.
@ Teo
Ton chroniqueur gabonais là écrit "pied d'estal". Wèèè ! Même en chroniqueries, ils ne voient pas nos feux arrières. Et ils veulent qu'on les traite sur un pied... d'égalité. Vraiment, faut qu'ils apprennent à écrire. Je vais envoyer Yvan là -bas pour les former.
Je te cite : "Lorsqu'on est un professionnel, on limite la contribution de la chance dans la détermination de son destin."
Tu entends, Yvan ? Continue d'écrire sans majuscules en début de phrase, pour dire après que c'est à cause du français. Comme si cette règle n'était pas valable dans toutes les langues du monde. Tu n'es pas pro, mon frère. C'est pas moi qui le dis, là .
@ Mudo
Le Guen ne s'est pas adapté au contexte camerounais. Il a posé ses conditions avant d'accepter de venir dans notre bananeraie, justement pour esquiver le "contexte camerounais".
@ John Barrick
Sur l'action dont tu parles (47e minute, Song se fait rattraper, il est obligé de tacler), Magnan ne met pas la balle en touche. Il la récupère, et réussit même à la transmettre à Makoun. A moins que nous ne parlions pas de la même action, ce qui est fort possible. Sinon, le reste du post est bien vu.
@ Teo
Ton chroniqueur gabonais là écrit "pied d'estal". Wèèè ! Même en chroniqueries, ils ne voient pas nos feux arrières. Et ils veulent qu'on les traite sur un pied... d'égalité. Vraiment, faut qu'ils apprennent à écrire. Je vais envoyer Yvan là -bas pour les former.

