@tous
LA 'DEMOCRATURE' SELON BIYA
Le succès du dernier album de Valsero "Lettre au Président" continue de faire mal au régime "démocratique" en place ou à ceux qui disent le protéger par tous les moyens.
Après la décision des responsables du Palais des Sports de Warda interdisant à VALSERO de s'y produire de nouveau au motif que de jeunes camerounais avaient osé s'attaquer à coups de fouet au portrait géant du Chef de l'Etat qui trône sur les lieux, une autre décision vient de s'abattre sur la tête de cet artiste au talent incontestable.
L'album de Valsero est désormais interdit de diffusion sur les radios et télés locales. Cette décision a été servie à tous les chefs de chaîne. Elle est déjà appliquée car tous ont peur d'une fermeture brusque et brutale. La tolérance administrative est susceptible d'être annulée à tout moment, n'est-ce pas Tchounkeu? n'est-ce pas Angoula?
Ce qui arrive à VALSERO est inacceptable dans un pays de droit. Encore que la lettre de VALSERO n'a rien de diffamatoire; elle ne dit qu'un peu plus haut ce que pensent les jeunes camerounais.
A cette allure on interdira même aux gens de penser !
LA 'DEMOCRATURE' SELON BIYA
Le succès du dernier album de Valsero "Lettre au Président" continue de faire mal au régime "démocratique" en place ou à ceux qui disent le protéger par tous les moyens.
Après la décision des responsables du Palais des Sports de Warda interdisant à VALSERO de s'y produire de nouveau au motif que de jeunes camerounais avaient osé s'attaquer à coups de fouet au portrait géant du Chef de l'Etat qui trône sur les lieux, une autre décision vient de s'abattre sur la tête de cet artiste au talent incontestable.
L'album de Valsero est désormais interdit de diffusion sur les radios et télés locales. Cette décision a été servie à tous les chefs de chaîne. Elle est déjà appliquée car tous ont peur d'une fermeture brusque et brutale. La tolérance administrative est susceptible d'être annulée à tout moment, n'est-ce pas Tchounkeu? n'est-ce pas Angoula?
Ce qui arrive à VALSERO est inacceptable dans un pays de droit. Encore que la lettre de VALSERO n'a rien de diffamatoire; elle ne dit qu'un peu plus haut ce que pensent les jeunes camerounais.
A cette allure on interdira même aux gens de penser !

