@ Tous
Contexte politique et social au Gabon à quelques jours du match prévu à Libreville.
Les Gabonais sont comme ma soeur Hilary, ils votent la tribu. Voilà ce qui m'inquiète. Or, selon cette logique, Bébé Zeus, mathématiquement, ne peut pas gagner, tant il est vomi par le Nord (Fang) et le Sud (Punu et cousins). Libreville (40 % du corps électoral) suit le même schéma, puisque ses habitants viennent en majorité du Nord et du Sud.
Les peuples de la côte et du fleuve (Myéné et cousins), minoritaires en nombre, sont plus favorable aux sudistes, car ils détestent les Fang qui leur ont mené la vie dure à l'époque précoloniale.
Bref, selon mon analyse et en fonction de ce que je sais de ce pays, il y aurait un match nul entre Mba Obame et Mamboundou. Seulement, Ali Ben bénéficie de la machine PDG, qui est experte en fraude et en passage en force, comme tous les anciens partis uniques. Il est en outre soutenu par l'Elysée, qui veut la continuité Bongo.
Le président de la Commission électorale a déjà la pétoche, il ne veut pas proclamer les résultats seul, et il réclame de le faire avec une grosse protection policière. Cela augure d'un passage en force d'Ali Ben et du PDG, ce qui mettrait instantanément le feu au pays.
Contexte politique et social au Gabon à quelques jours du match prévu à Libreville.
Les Gabonais sont comme ma soeur Hilary, ils votent la tribu. Voilà ce qui m'inquiète. Or, selon cette logique, Bébé Zeus, mathématiquement, ne peut pas gagner, tant il est vomi par le Nord (Fang) et le Sud (Punu et cousins). Libreville (40 % du corps électoral) suit le même schéma, puisque ses habitants viennent en majorité du Nord et du Sud.
Les peuples de la côte et du fleuve (Myéné et cousins), minoritaires en nombre, sont plus favorable aux sudistes, car ils détestent les Fang qui leur ont mené la vie dure à l'époque précoloniale.
Bref, selon mon analyse et en fonction de ce que je sais de ce pays, il y aurait un match nul entre Mba Obame et Mamboundou. Seulement, Ali Ben bénéficie de la machine PDG, qui est experte en fraude et en passage en force, comme tous les anciens partis uniques. Il est en outre soutenu par l'Elysée, qui veut la continuité Bongo.
Le président de la Commission électorale a déjà la pétoche, il ne veut pas proclamer les résultats seul, et il réclame de le faire avec une grosse protection policière. Cela augure d'un passage en force d'Ali Ben et du PDG, ce qui mettrait instantanément le feu au pays.

