Les dates sont absolument têtues. Quel que soit ce qu’elles annoncent, des occasions d’allégresse comme des mariages ou des tragédies programmées comme des exécutions capitales, elles finissent toujours par arriver, avec une ponctualité déconcertante. Seules les dates, pourrait-on dire, arrivent rigoureusement à temps, ni trop tôt, ni trop tard… Il y a deux mois, par exemple, nos Lions Indomptables devaient en découdre avec le Onze gabonais, dans un match capital qui pouvait pratiquement désigner ceux qui iront, l’année prochaine, disputer le Mundial sud- africain. Pour les graves raisons que l’on connaît, ladite rencontre avait été renvoyée au 5 septembre 2009.
Au moment où les autorités compétentes avaient pris cette décision, de nombreux amoureux du football avaient affiché un mine bien basse, pour exprimer leur déception ; ils avaient l’impression que l’on avait reculé leur match à l’autre bout du temps et que, si l’on n’ y prenait pas garde, on n’allait plus s’en souvenir.
Finalement, leur déception aura été de courte durée. Le temps a passé bien vite, même si la patience des uns et des autres a parfois donné aux jours et aux nuits une lenteur apparente. Le fameux match aura bel et bien lieu samedi prochain, 5 septembre 2009, comme prévu. L’évènement qui paraissait naguère lointain est désormais si proche qu’on a l’impression qu’il suffit, à présent, de se mettre sur la pointe des pieds pour apercevoir les premiers supporters du Onze national gabonais qui commencent à arriver au stade de Libreville. C’est samedi prochain. Autant dire, le match a pratiquement déjà démarré.
Le report de ce match de Libreville n’ayant rien changé à la raideur de la corde où les Lions Indomptables se trouvent, par rapport aux rendez-vous qu’ils sont censés avoir pris avec la coupe du Monde et la Can, il est tout simplement honnête de nous poser toutes sortes de questions. Depuis leur tasse bue face aux Togolais et leur marche de somnambule devant les modestes Marocains, nos Lions ont connu quelques retouches et fortunes : Le Guen est arrivé ; Eto’o Fils a pris le brassard de capitaine ; une victoire significative sur les Autrichiens est venue assurer que nos Lions, même blessés, pouvaient encore chasser loin de leurs terres et réussir de belles prises. De plus, quand on lit dans la presse les déclarations de certains principaux acteurs, on se dit qu’au sein des Lions l’ambiance est bonne, que le moral est haut et que la volonté de se surpasser et de vaincre triomphe absolument.
Mais voilà ! Une chose est de cherc
Au moment où les autorités compétentes avaient pris cette décision, de nombreux amoureux du football avaient affiché un mine bien basse, pour exprimer leur déception ; ils avaient l’impression que l’on avait reculé leur match à l’autre bout du temps et que, si l’on n’ y prenait pas garde, on n’allait plus s’en souvenir.
Finalement, leur déception aura été de courte durée. Le temps a passé bien vite, même si la patience des uns et des autres a parfois donné aux jours et aux nuits une lenteur apparente. Le fameux match aura bel et bien lieu samedi prochain, 5 septembre 2009, comme prévu. L’évènement qui paraissait naguère lointain est désormais si proche qu’on a l’impression qu’il suffit, à présent, de se mettre sur la pointe des pieds pour apercevoir les premiers supporters du Onze national gabonais qui commencent à arriver au stade de Libreville. C’est samedi prochain. Autant dire, le match a pratiquement déjà démarré.
Le report de ce match de Libreville n’ayant rien changé à la raideur de la corde où les Lions Indomptables se trouvent, par rapport aux rendez-vous qu’ils sont censés avoir pris avec la coupe du Monde et la Can, il est tout simplement honnête de nous poser toutes sortes de questions. Depuis leur tasse bue face aux Togolais et leur marche de somnambule devant les modestes Marocains, nos Lions ont connu quelques retouches et fortunes : Le Guen est arrivé ; Eto’o Fils a pris le brassard de capitaine ; une victoire significative sur les Autrichiens est venue assurer que nos Lions, même blessés, pouvaient encore chasser loin de leurs terres et réussir de belles prises. De plus, quand on lit dans la presse les déclarations de certains principaux acteurs, on se dit qu’au sein des Lions l’ambiance est bonne, que le moral est haut et que la volonté de se surpasser et de vaincre triomphe absolument.
Mais voilà ! Une chose est de cherc

