Emana, esclave du Bétis
31 août 2009
Après Piquionne, Emana est la nouvelle victime de la grande exploitation humaine du football moderne.
Dans le rôle du maître de la traite, le club du Bétis Séville. Humilié en son être, le Camerounais, relégué avec son club en D2 espagnole, dénonce ses conditions dans le journal ABC : « Je ne suis pas un esclave, je ne reviendrai pas après le match que je vais jouer avec le Cameroun ».
Évidemment, tout le monde compatit avec la situation outrageante du grand Achille : « Pourquoi je resterais alors que Ricardo Oliveira ou Mark Gonzalez ont eu le droit de partir ? Les dirigeants du Betis ne veulent même pas répondre à mon agent au téléphone. Stuttgart, Bolton et le CSKA ont proposé neuf millions pour moi et ils refusent ? ».
Rappelons que l’esclavage ou toute autre forme de servitude est aujourd’hui un crime contre l’humanité. Attention donc Messieurs les dirigeants andalous, ça peut aller loin cette histoire…
BB
31 août 2009
Après Piquionne, Emana est la nouvelle victime de la grande exploitation humaine du football moderne.
Dans le rôle du maître de la traite, le club du Bétis Séville. Humilié en son être, le Camerounais, relégué avec son club en D2 espagnole, dénonce ses conditions dans le journal ABC : « Je ne suis pas un esclave, je ne reviendrai pas après le match que je vais jouer avec le Cameroun ».
Évidemment, tout le monde compatit avec la situation outrageante du grand Achille : « Pourquoi je resterais alors que Ricardo Oliveira ou Mark Gonzalez ont eu le droit de partir ? Les dirigeants du Betis ne veulent même pas répondre à mon agent au téléphone. Stuttgart, Bolton et le CSKA ont proposé neuf millions pour moi et ils refusent ? ».
Rappelons que l’esclavage ou toute autre forme de servitude est aujourd’hui un crime contre l’humanité. Attention donc Messieurs les dirigeants andalous, ça peut aller loin cette histoire…
BB

