Sur les élections à la Fécafoot
Je vais vous surprendre en vous apprenant que pour moi, ces élections sont un non événement. La politique de notre sport se passe ailleurs que dans cette association. Iya l'a si bien compris qu'il est celui qui a mis un terme au bras de fer entre la Fécafoot et le Minjes engagé par Maha Daher. Bras de fer qui s'est soldé par la victoire du Minjes. À preuve: Maha n'a pas été reconduis à la tête de la Fécafoot et Onana, à tort ou à raison, a été mis en prison par un Minjes.
Pour la petite histoire, Onana, dans sa cellule de Kondengui, avait adressé ce message à son tombeur de Massajo: «un grand de ce pays a voulu en finir avec moi. Allez lui dire que la terre tourne». En réponse, Massajo répliqua: «allez aussi lui dire que la terre tourne pour nous tous». Trêve de digression!
Iya peut-il élever la Fécafoot? j'en suis sceptique vu le profil bas qu'il a affiché à l'égard du Minjes durant tout son mandat.
Onana peut-il faire mieux? J'en doute. Même si je pense qu'il ne faut pas prendre sa candidature à la légère. L'homme a une haute idée de lui-même, connaît bien la maison Minjes (il est professeur de sport et ancien champion de saut à la perche) et la Fécafoot (il y a été secrétaire général puis président). Onana a du caractère et c'est ce qui l'a amené en prison pour avoir voulu tenir tête à Massayo. Sur ce point justement, il a été relaxé, je crois, pour faits non établis. En d'autres termes, il a été reconnu innocent et c'est pourquoi il a pu se présenter à la députation et peut aujourd'hui briguer le sommet de la Fécafoot.
Quid de J. A. Bell? Au risque de décevoir les uns et les autres, ce dernier n'a pratiquement pas de chances d'emporter la présidence de la Fécafoot. À moins qu'il n'ait changé. Et s'il a changé, sa candidature n'aurait pas vos faveurs. C'est qu'ici, comme partout ailleurs au Cameroun, la culture qui préside à la direction des personnes et à l'administration des choses en une où le mot de passe est «parle bien».
Tant que ce mot de passe restera le même au niveau national, il n' y a rien à attendre ni à espérer des élections à la tête de la Fécafoot. Et c'est pourquoi celles-ci sont un non événement.
Je vais vous surprendre en vous apprenant que pour moi, ces élections sont un non événement. La politique de notre sport se passe ailleurs que dans cette association. Iya l'a si bien compris qu'il est celui qui a mis un terme au bras de fer entre la Fécafoot et le Minjes engagé par Maha Daher. Bras de fer qui s'est soldé par la victoire du Minjes. À preuve: Maha n'a pas été reconduis à la tête de la Fécafoot et Onana, à tort ou à raison, a été mis en prison par un Minjes.
Pour la petite histoire, Onana, dans sa cellule de Kondengui, avait adressé ce message à son tombeur de Massajo: «un grand de ce pays a voulu en finir avec moi. Allez lui dire que la terre tourne». En réponse, Massajo répliqua: «allez aussi lui dire que la terre tourne pour nous tous». Trêve de digression!
Iya peut-il élever la Fécafoot? j'en suis sceptique vu le profil bas qu'il a affiché à l'égard du Minjes durant tout son mandat.
Onana peut-il faire mieux? J'en doute. Même si je pense qu'il ne faut pas prendre sa candidature à la légère. L'homme a une haute idée de lui-même, connaît bien la maison Minjes (il est professeur de sport et ancien champion de saut à la perche) et la Fécafoot (il y a été secrétaire général puis président). Onana a du caractère et c'est ce qui l'a amené en prison pour avoir voulu tenir tête à Massayo. Sur ce point justement, il a été relaxé, je crois, pour faits non établis. En d'autres termes, il a été reconnu innocent et c'est pourquoi il a pu se présenter à la députation et peut aujourd'hui briguer le sommet de la Fécafoot.
Quid de J. A. Bell? Au risque de décevoir les uns et les autres, ce dernier n'a pratiquement pas de chances d'emporter la présidence de la Fécafoot. À moins qu'il n'ait changé. Et s'il a changé, sa candidature n'aurait pas vos faveurs. C'est qu'ici, comme partout ailleurs au Cameroun, la culture qui préside à la direction des personnes et à l'administration des choses en une où le mot de passe est «parle bien».
Tant que ce mot de passe restera le même au niveau national, il n' y a rien à attendre ni à espérer des élections à la tête de la Fécafoot. Et c'est pourquoi celles-ci sont un non événement.

