Pour le match nul (1-1) concédé aux Congolais par les Lions indomptables espoirs le 14 mars dernier à Yaoundé, leur entraîneur Jean Paul Akono avait directement attribué cette contre-performance aux journalistes camerounais qui ont passé leur temps à dire aux joueurs que le match était facile alors qu’un match n’est jamais gagné d’avance. Après la défaite synonyme d’élimination des Jeux olympiques dimanche dernier à Bamako contre le Mali, le même coach de l’équipe nationale de football espoirs du Cameroun dit qu’il assume sa part dans la défaite, mais que les responsabilités doivent être partagées.
N’ayant pas fourni la grille de répartition de ces responsabilités, nous imaginons que les journalistes (qui étaient à 100% responsables du match nul contre la Rdc) sont responsables au moins à 95% de la défaite face au Mali. Pour les 5% restants, on peut affecter 3% à l’arbitre (naturellement), 1% à la Fécafoot, 1% à la malchance, 0,5% au Minjes, 0,3% aux joueurs et 0,2% au principal responsable technique de cette équipe, Jean Paul Akono, qui avait promis la qualification avant le départ du Cameroun et a découvert subitement après la défaite qu’il n’avait pas les joueurs qu’il fallait sous la main. Il ne reste plus aux journalistes qu’à remettre leur démission…
N’ayant pas fourni la grille de répartition de ces responsabilités, nous imaginons que les journalistes (qui étaient à 100% responsables du match nul contre la Rdc) sont responsables au moins à 95% de la défaite face au Mali. Pour les 5% restants, on peut affecter 3% à l’arbitre (naturellement), 1% à la Fécafoot, 1% à la malchance, 0,5% au Minjes, 0,3% aux joueurs et 0,2% au principal responsable technique de cette équipe, Jean Paul Akono, qui avait promis la qualification avant le départ du Cameroun et a découvert subitement après la défaite qu’il n’avait pas les joueurs qu’il fallait sous la main. Il ne reste plus aux journalistes qu’à remettre leur démission…

