Angleterre : Geremi sent la fin ACTE I
Ecrit par lejour
11-08-2009
Le Lion indomptable n’a même pas foulé la pelouse de West Brom pour le premier match en D2 de son club Newcastle.
Le haut niveau ça ne trompe pas, il y a un moment où les jambes ne suivent plus. Il faut alors penser à la retraite». Ainsi parlait Geremi Njitap, il y a plus d’un an, quand il nous recevait après sa signature Newcastle. Le haut niveau, Geremi l’a connu. Sobre, besogneux et efficace dans la « Casa Blanca » madrilène (1999/2002). Versatile et intermittent du spectacle à Chelsea (2003/2007). Flamboyant et décisif dans son année lumière à Middlesborough (2002/2003).
Autant dire qu’il n’arrive pas en second couteau lorsqu’il migre chez les Magpies de Newcastle. Sam Allardyce, qui officie alors sur le banc du plus grand club du nord de l’Angleterre fait même de lui son capitaine. Le départ précipité de Big Sam sonne le glas du vice capitaine des Lions indomptables.
Kevin Keegan, Joe Kinnear et même le légendaire Alan Shearer se succèdent à la barre d’un bateau en plein naufrage, où le matelot Gérémi est jugé vieux et inapte au service. Bilan des courses, deux années mitigées dont un exercice 2008/2009 calamiteux (15 matchs disputés) avec à la clef la rétrogradation programmée d’un des clubs les plus nantis du continent européen.
Et la dèche pour Gérémi qui sent la terre ferme se dérober sous ses jambes qui l’ont porté vers les cimes du football. Sa bouffée d’oxygène, il croit la prendre en sélection, où il a écrit les plus belles pages de sa carrière. «La sélection, c’est différent, c’est le cœur, ici c’est juste le boulot», nous confiait-il alors qu’il étrennait le fric de Roman Abramovich à Chelsea. C’est pourtant de son cher Cameroun que le passeur aux coups francs magiques va encaisser les charges les plus lourdes. La sélection peine et son artificier n’y peut rien. Le cœur y est, mais les jambes ne suivent plus. Le peuple veut sa tête et celle de Rigobert Song, pour tordre le coup au fameux 984.
Lâché par Eto’o ?
De retour du Ghana après la défaite traumatisante contre le Togo il lâche : «C’est difficile à tenir, très difficile», en référence aux critiques qui pleuvent sur lui. Plus grave, Samuel Eto’o, le « patron » du 984 de la sélection nationale ne trouve pas les mots pour le défendre et convoque même un membre suppléant pour renforcer l’autorité de son groupe de pression qui se mue alors en 1984 : « Song est le meilleur à son poste, y a pas mieux que Kameni ». Quid de Gérémi, son ami et partena
Ecrit par lejour
11-08-2009
Le Lion indomptable n’a même pas foulé la pelouse de West Brom pour le premier match en D2 de son club Newcastle.
Le haut niveau ça ne trompe pas, il y a un moment où les jambes ne suivent plus. Il faut alors penser à la retraite». Ainsi parlait Geremi Njitap, il y a plus d’un an, quand il nous recevait après sa signature Newcastle. Le haut niveau, Geremi l’a connu. Sobre, besogneux et efficace dans la « Casa Blanca » madrilène (1999/2002). Versatile et intermittent du spectacle à Chelsea (2003/2007). Flamboyant et décisif dans son année lumière à Middlesborough (2002/2003).
Autant dire qu’il n’arrive pas en second couteau lorsqu’il migre chez les Magpies de Newcastle. Sam Allardyce, qui officie alors sur le banc du plus grand club du nord de l’Angleterre fait même de lui son capitaine. Le départ précipité de Big Sam sonne le glas du vice capitaine des Lions indomptables.
Kevin Keegan, Joe Kinnear et même le légendaire Alan Shearer se succèdent à la barre d’un bateau en plein naufrage, où le matelot Gérémi est jugé vieux et inapte au service. Bilan des courses, deux années mitigées dont un exercice 2008/2009 calamiteux (15 matchs disputés) avec à la clef la rétrogradation programmée d’un des clubs les plus nantis du continent européen.
Et la dèche pour Gérémi qui sent la terre ferme se dérober sous ses jambes qui l’ont porté vers les cimes du football. Sa bouffée d’oxygène, il croit la prendre en sélection, où il a écrit les plus belles pages de sa carrière. «La sélection, c’est différent, c’est le cœur, ici c’est juste le boulot», nous confiait-il alors qu’il étrennait le fric de Roman Abramovich à Chelsea. C’est pourtant de son cher Cameroun que le passeur aux coups francs magiques va encaisser les charges les plus lourdes. La sélection peine et son artificier n’y peut rien. Le cœur y est, mais les jambes ne suivent plus. Le peuple veut sa tête et celle de Rigobert Song, pour tordre le coup au fameux 984.
Lâché par Eto’o ?
De retour du Ghana après la défaite traumatisante contre le Togo il lâche : «C’est difficile à tenir, très difficile», en référence aux critiques qui pleuvent sur lui. Plus grave, Samuel Eto’o, le « patron » du 984 de la sélection nationale ne trouve pas les mots pour le défendre et convoque même un membre suppléant pour renforcer l’autorité de son groupe de pression qui se mue alors en 1984 : « Song est le meilleur à son poste, y a pas mieux que Kameni ». Quid de Gérémi, son ami et partena

