Hilary,
Il y a une chose dont je suis sûr, c’est qu’au-delà des institutions et des problèmes logistiques, s’il y a bien un peuple qui n’est pas fait pour la dictature même éclairée, c’est le Cameroun. Il y a des peuples qui du fait de leur histoire, de leur spiritualité ont tendance à respecter l’ordre établi. Ce n’est pas et ce ne sera jamais le cas du Cameroun. Et personnellement, je m'en félicite.
Dans ce débat, on pense toujours que la démocratie, c’est une question institutionnelle. Les structures ne sont que des conséquences. Ce qu’il y a de fondamental à comprendre à propos de la démocratie, c’est que c’est l’art du compromis. On ne peut jamais avoir quelque chose de parfait, mais on doit toujours pouvoir se mettre d’accord sur la solution la moins mauvaise pour tout le monde.
Le Cameroun peut il apprendre l’art du compromis ?
Il y a une chose dont je suis sûr, c’est qu’au-delà des institutions et des problèmes logistiques, s’il y a bien un peuple qui n’est pas fait pour la dictature même éclairée, c’est le Cameroun. Il y a des peuples qui du fait de leur histoire, de leur spiritualité ont tendance à respecter l’ordre établi. Ce n’est pas et ce ne sera jamais le cas du Cameroun. Et personnellement, je m'en félicite.
Dans ce débat, on pense toujours que la démocratie, c’est une question institutionnelle. Les structures ne sont que des conséquences. Ce qu’il y a de fondamental à comprendre à propos de la démocratie, c’est que c’est l’art du compromis. On ne peut jamais avoir quelque chose de parfait, mais on doit toujours pouvoir se mettre d’accord sur la solution la moins mauvaise pour tout le monde.
Le Cameroun peut il apprendre l’art du compromis ?

