Sa présence à la tête de l'équipe a-t-elle pesé dans votre décision ?
S.M. : Exactement. Il a un tel passé, c'est quelqu'un qui a tout gagné.
Il peut m'apporter beaucoup de choses; je sais très bien qu'il va me faire progresser parce qu'il a joué à mon poste. J'ai envie d'avoir le même parcours que lui. Je vous avoue même que, si je suis venu, c'est en grande partie parce qu'il était là . Sans oublier le public, bien sûr...
- Vous avez déjà joué au Vélodrome. Comment avez-vous trouvé l'ambiance ?
S.M. : C'est magnifique ! C'est vraiment un plus pour le club, ça fait peur aux adversaires. Après, je ne connais pas trop la ville mais on m'a fait comprendre que les gens étaient adorables ici.
- Que représente un club comme l'OM à vos yeux ?
S.M. : C'est un des plus grands clubs français et européens. Si j'ai choisi Marseille, c'est pour gagner des titres. Je veux remporter le championnat de France et, pourquoi pas, aller le plus loin possible en Ligue des champions.
- Vous êtes-vous renseigné auprès de compatriotes camerounais qui ont évolué à l'OM ?
S.M. : Non, je n'ai pas encore eu le temps de le faire. Mais j'ai prévu de joindre Modeste M'bami au téléphone.
- Avez-vous eu des assurances sur votre rôle au sein de l'effectif ?
S.M. : Écoutez, si je viens à l'OM, ce n'est pas pour jouer les seconds rôles. La concurrence n'est pas un problème pour moi, j'adore ça! Je viens à Marseille pour être titulaire et faire gagner des titres au club.
- Vous avez été formé à Rennes. C'est un nouveau palier qui vous attend ?
S.M. : C'est clair. Évoluer en Ligue des champions est un véritable challenge pour moi. Mais ça tombe bien, je déteste perdre. Tous les entraîneurs que j'ai eus m'ont inculqué la culture de la gagne.
- Vous pouvez descendre d'un cran pour évoluer en défense centrale...
S.M. : (Il coupe). Non, pas du tout. Il ne faut pas confondre les choses. Si je viens à Marseille, c'est pour jouer milieu de terrain. C'est à ce poste que je m'exprime le mieux.
- Et ne serait-ce que pour dépanner ?
S.M. : En aucun cas.
S.M. : Exactement. Il a un tel passé, c'est quelqu'un qui a tout gagné.
Il peut m'apporter beaucoup de choses; je sais très bien qu'il va me faire progresser parce qu'il a joué à mon poste. J'ai envie d'avoir le même parcours que lui. Je vous avoue même que, si je suis venu, c'est en grande partie parce qu'il était là . Sans oublier le public, bien sûr...
- Vous avez déjà joué au Vélodrome. Comment avez-vous trouvé l'ambiance ?
S.M. : C'est magnifique ! C'est vraiment un plus pour le club, ça fait peur aux adversaires. Après, je ne connais pas trop la ville mais on m'a fait comprendre que les gens étaient adorables ici.
- Que représente un club comme l'OM à vos yeux ?
S.M. : C'est un des plus grands clubs français et européens. Si j'ai choisi Marseille, c'est pour gagner des titres. Je veux remporter le championnat de France et, pourquoi pas, aller le plus loin possible en Ligue des champions.
- Vous êtes-vous renseigné auprès de compatriotes camerounais qui ont évolué à l'OM ?
S.M. : Non, je n'ai pas encore eu le temps de le faire. Mais j'ai prévu de joindre Modeste M'bami au téléphone.
- Avez-vous eu des assurances sur votre rôle au sein de l'effectif ?
S.M. : Écoutez, si je viens à l'OM, ce n'est pas pour jouer les seconds rôles. La concurrence n'est pas un problème pour moi, j'adore ça! Je viens à Marseille pour être titulaire et faire gagner des titres au club.
- Vous avez été formé à Rennes. C'est un nouveau palier qui vous attend ?
S.M. : C'est clair. Évoluer en Ligue des champions est un véritable challenge pour moi. Mais ça tombe bien, je déteste perdre. Tous les entraîneurs que j'ai eus m'ont inculqué la culture de la gagne.
- Vous pouvez descendre d'un cran pour évoluer en défense centrale...
S.M. : (Il coupe). Non, pas du tout. Il ne faut pas confondre les choses. Si je viens à Marseille, c'est pour jouer milieu de terrain. C'est à ce poste que je m'exprime le mieux.
- Et ne serait-ce que pour dépanner ?
S.M. : En aucun cas.

