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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Maybe Maybe de Usa a écrit le 11 juillet 2009 à 23h01
@Tous
Le cabinet canadien Mercer, spécialiste des ressources humaines, vient de publier son étude annuelle sur le coût des expatriations de cadres de la zone dollar. Surprise, il revient plus cher d’envoyer un salarié s’installer à Douala ou Lagos qu’à Johannesburg ou Tunis, en raison de la parité dollar/euro.
A cause de la crise économique et financière, les entreprises se serrent la ceinture. Certaines optent pour une réduction des missions à l’étranger, tandis que d’autres rappellent leurs employés basés dans des pays devenus trop onéreux. Des pays où, cependant, le coût de la vie peut être très élevé une année et décroître fortement la suivante. Et inversement.

C’est l’un des aspects de la dernière enquête mondiale sur le coût de la vie de Mercer, réalisée sur deux semaines en mars dernier et rendue publique le 7 juillet. La société de conseil en ressources humaines classe 143 villes dans le monde, dont 13 en Afrique, en se basant sur le panier du train de vie classique (logement, transport, nourriture, habillement, appareils ménagers, loisirs...) d’un salarié de New York (Etats-Unis).
On s’aperçoit ainsi que la vie est moins chère à Lyon (62e) en comparaison avec Douala, Lagos, Le Caire, Abidjan, Dakar et Alger. Et qu'il est plus économique qu'un employé parte s'installer à Johannesburg plutôt qu’à Lusaka ou encore Blantyre. « Le rand a perdu beaucoup de sa valeur par rapport au dollar, c’est pourquoi il revient moins cher d’acheter à Johannesburg le même panier qu’à New York », explique Nathalie Constantin-Métral, coordinatrice de l’enquête.
LIRE PLUS: "JEUNEAFRIQUE.COM" et voir le classement
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