@JOHN BARRICK
Je crois que tu es l'un des rares à ne pas reconnaitre la nuisibilité de MILLA dans cage de nos Lions.
Voici ce qu'écrivait dernièrement NDOGKOTTI à propos de MILLA:
Passons dont à la chienlit qui s’est installée depuis quelque temps chez nous, dont l’avatar le plus douloureux, s’il n’était pas risible, est le fameux collège d’entraîneurs. Cette idée, nous la devons principalement à M. Roger Milla. Mon petit comité lèche les bottes à M. Milla. Personnellement, j’ai toujours léché ses bottes. Tout jeune, sur le même terrain vague à Douala, au lieu de jouer, je l’admirais. M. Milla a été, il est et il sera. Ce n’est donc pas par moi que le scandale arriverait.
Que M. Milla retire des rentes de son statut d’illustrissime footballeur, pourquoi pas, et, de fait, peu m’en chaut. Mais ce poète des surfaces a tendance, depuis des années, à poéter fortement plus haut que son luth. Passez-moi le mot, joli au demeurant, je crois que je l’ai déjà dit.
Le statut dont jouit M. Milla a l’avantage, corrélatif de son défaut, de le placer, veut veut pas, parmi les personnes dont on attend des solutions. L’aspect vertueux de cela est qu’il parle de quelque chose qu’il devrait connaître. L’autre aspect, pénalisant à mort, est le risque que ses paroles soient prises comme paroles d’évangile. Mais plus grave encore, que tout le monde se taise et n’ose ni mettre en doute ce qu’il dit ni carrément l’envoyer paître de temps en temps.
Nous en sommes là . M. Milla n’a pas souvent été du bon côté de l’histoire, passez-moi encore le mot. C’est un fait. Alors, qu’on lui construise des statues dans toutes les villes du Cameroun ; qu’on le mette au programme des écoles maternelles ; qu’on baptise des stades et des crèches à son nom. Qu’on l’écoute et qu’on l’invite, mais de grâce, qu’on évite d’appliquer sur nos plaies des cataplasmes ridicules qui ne font qu’aggraver le mal.
Leonidas NDOGKOTTI
La vérité triomphera certainement un jour 😉
Je crois que tu es l'un des rares à ne pas reconnaitre la nuisibilité de MILLA dans cage de nos Lions.
Voici ce qu'écrivait dernièrement NDOGKOTTI à propos de MILLA:
Passons dont à la chienlit qui s’est installée depuis quelque temps chez nous, dont l’avatar le plus douloureux, s’il n’était pas risible, est le fameux collège d’entraîneurs. Cette idée, nous la devons principalement à M. Roger Milla. Mon petit comité lèche les bottes à M. Milla. Personnellement, j’ai toujours léché ses bottes. Tout jeune, sur le même terrain vague à Douala, au lieu de jouer, je l’admirais. M. Milla a été, il est et il sera. Ce n’est donc pas par moi que le scandale arriverait.
Que M. Milla retire des rentes de son statut d’illustrissime footballeur, pourquoi pas, et, de fait, peu m’en chaut. Mais ce poète des surfaces a tendance, depuis des années, à poéter fortement plus haut que son luth. Passez-moi le mot, joli au demeurant, je crois que je l’ai déjà dit.
Le statut dont jouit M. Milla a l’avantage, corrélatif de son défaut, de le placer, veut veut pas, parmi les personnes dont on attend des solutions. L’aspect vertueux de cela est qu’il parle de quelque chose qu’il devrait connaître. L’autre aspect, pénalisant à mort, est le risque que ses paroles soient prises comme paroles d’évangile. Mais plus grave encore, que tout le monde se taise et n’ose ni mettre en doute ce qu’il dit ni carrément l’envoyer paître de temps en temps.
Nous en sommes là . M. Milla n’a pas souvent été du bon côté de l’histoire, passez-moi encore le mot. C’est un fait. Alors, qu’on lui construise des statues dans toutes les villes du Cameroun ; qu’on le mette au programme des écoles maternelles ; qu’on baptise des stades et des crèches à son nom. Qu’on l’écoute et qu’on l’invite, mais de grâce, qu’on évite d’appliquer sur nos plaies des cataplasmes ridicules qui ne font qu’aggraver le mal.
Leonidas NDOGKOTTI
La vérité triomphera certainement un jour 😉

