J'ai aimé la plume de L. Ndokoti en page centrale mais je ne partage pas le pessimisme qui en filtre. Je pense que nous pouvons et nous faisons de belles choses au Cameroun. Tout n'est pas que noir. Des jeunes entrepreneurs mettent sur pied des affaires qui marchent, des individus se regroupent en petites communautés d'intérêt équitable et agissent. C'est encore très micro mais ce n'est pas marginal. Le mal ne se trouve pas dans un habitus collectif mais bel et bien dans une certaine torpeur politicienne. Le Cameroun souffre de sa tête. Le reste du corps même s'il n'est pas au mieux a les ressources et l'envie de s'en sortir et le fera.
Quand je lis Camfoot, le Toli, Cameroon-info, je regarde le dynamisme des Camerounais de l'intérieur et la réussite de ceux de l'extérieur, je me dis, on ne peut pas verser dans un pessimisme aussi radical.
Les clubs ne peuvent construire des stades, ni les individus parce qu'au Cameroun, le foot est regenté par l'Etat. La professionnalisme que tous souhaitent permettra de resoudre ce problème et il viendra certainement. Nous n'avons qu'à regarder le nombre de petites structures émergentes, les écoles de foot, à Ydé Dla, Ebolowa, et on a le devoir de garder espoir. La libéralisation s'étendra au foot de façon inéluctable. Nous construrons nos stades. Le premier pas vers cet âge est d'inviter ses amis et proches à s'inscrire dans les listes électorales, de conscientiser la population, de la citoyenniser. Je refuse de croire qu'une poignée d'individus comme Bidoung fassent sombrer un peuple comme le Cameroun dans le défaitisme. On est tous et toutes Camers. Ce pays nous appartient et nous allons le construire. Les lobbies sont là pour ça et je pense qu'au délà de nos convictions politiques, nous de l'extérieur pouvons poser des actes forts chaque fois que nous en avons l'occasion, dénoncer, agir, contribuer et surtout rester positif en construisant une véritable société civile qui n'a pas faim et qui sait frapper du poing sur la table. Ça peut commencer par le foot et Camfoot peut y aider.
Vlà .
Quand je lis Camfoot, le Toli, Cameroon-info, je regarde le dynamisme des Camerounais de l'intérieur et la réussite de ceux de l'extérieur, je me dis, on ne peut pas verser dans un pessimisme aussi radical.
Les clubs ne peuvent construire des stades, ni les individus parce qu'au Cameroun, le foot est regenté par l'Etat. La professionnalisme que tous souhaitent permettra de resoudre ce problème et il viendra certainement. Nous n'avons qu'à regarder le nombre de petites structures émergentes, les écoles de foot, à Ydé Dla, Ebolowa, et on a le devoir de garder espoir. La libéralisation s'étendra au foot de façon inéluctable. Nous construrons nos stades. Le premier pas vers cet âge est d'inviter ses amis et proches à s'inscrire dans les listes électorales, de conscientiser la population, de la citoyenniser. Je refuse de croire qu'une poignée d'individus comme Bidoung fassent sombrer un peuple comme le Cameroun dans le défaitisme. On est tous et toutes Camers. Ce pays nous appartient et nous allons le construire. Les lobbies sont là pour ça et je pense qu'au délà de nos convictions politiques, nous de l'extérieur pouvons poser des actes forts chaque fois que nous en avons l'occasion, dénoncer, agir, contribuer et surtout rester positif en construisant une véritable société civile qui n'a pas faim et qui sait frapper du poing sur la table. Ça peut commencer par le foot et Camfoot peut y aider.
Vlà .

