Les camers sont marrants.
Nous quémandons de l'argent à Puma et nous mettons de ce fait en position de dépendance. Et lorsque ces derniers nous imposent (attendons de savoir si c'est vraiment le cas) le choix d'un coach expatrié, nous crions au scandale.
Si nous estimons que c'est un coach camerounais qu'il faudrait aux LIONS, disons à Puma d'aller se faire foutre et acceptons-en les conséquences. C'est à dire une instabilité financière de notre fédération. Car il va de soi qu'un refus de notre part signifierait le retrait de l'équipementier.
C'est une forme de colonialisme qui mettra à genou les pays dits pauvres. Nous pouvons l'accepter ou le refuser. Mais allons jusqu'au bout de notre raisonnement.
Sans l'équipementier, comment les joueurs seront-ils payés ? Comment arriverons-nous à financer nos sorties ?
Il existe d'autres équipementiers, certes. Mais obtiendrons-nous au moins ce que Puma nous donne ? A méditer...
Nous quémandons de l'argent à Puma et nous mettons de ce fait en position de dépendance. Et lorsque ces derniers nous imposent (attendons de savoir si c'est vraiment le cas) le choix d'un coach expatrié, nous crions au scandale.
Si nous estimons que c'est un coach camerounais qu'il faudrait aux LIONS, disons à Puma d'aller se faire foutre et acceptons-en les conséquences. C'est à dire une instabilité financière de notre fédération. Car il va de soi qu'un refus de notre part signifierait le retrait de l'équipementier.
C'est une forme de colonialisme qui mettra à genou les pays dits pauvres. Nous pouvons l'accepter ou le refuser. Mais allons jusqu'au bout de notre raisonnement.
Sans l'équipementier, comment les joueurs seront-ils payés ? Comment arriverons-nous à financer nos sorties ?
Il existe d'autres équipementiers, certes. Mais obtiendrons-nous au moins ce que Puma nous donne ? A méditer...

