@ Egypte et Wester Union, quelle leçon ?
Le match Egypte-Italie d'hier confirme tout le bien que je pense de ce pays dans sa manière de gérer le football. Voilà un pays ou le championnat national est correct avec des clubs qui ont une vision de leur activté, les stades existent et on peut jouer la nuit, le professionnalisme à dimension humaine et les joueurs de véritables stars chez eux qui jouent pour la plupart dans leur propre pays, un entraîneur national rigoureux et respecté, la fédé veille. Les résultas sont là , constants tant au niveau des clubs que de l'équipe nationale. Je fais un parallèle (quelle violence !) avec le Cameroun, je coche la case médiocre à chaque rubrique. Alors, je m'interroge. Comment l'élan amorcé dès le début des années 80 avec un championnat palpitant (souvenons-nous des matchs au sommet entre Canon, Tonnerre, Union, Dynamo, Fédéral, PWD etc.) a t-il pu sombrer ainsi ? Ces clubs rivalisaient et gagnaient contre les meilleurs d'Afrique (Zamalek, National pour ne citer que ceux d'Egypte...). Des propositions d'introduire une dose de professionalisme ont été écartées (projet Njoh Léa) sans proposition alternative. Près de 25 ans après, quel bilan ? Certes, nous avons aligné trois CAN entre temps (1988, 2000, 2002), gagné un médaille d'or aux JO, participé à 4 autres coupes du monde etc. Ce bilan est flatteur et nous place en seconde position en Afrique après...l'Egypte. Mais il me fait penser à ces parents qui passent leur temps à faire des envieux parceque leurs enfants (dont ils ont le droit d'être fiers par ailleurs) leur font parvenir tous les mois un Western Union tandis que parallèlement, il ne fournit aucun effort sur place par lui-même. Il est même fréquent que le WU soit détourné à d'autres fins. Voilà ce que notre football est devenu, un football WU dans lequel tout est attendu de l'extérieur (entraîneurs, joueurs, financement des stades etc.) et sur place on consomme et/ou détourne avec la gourmandise de quelqu'un qui a reçu le WU. Ce sombre bilan ne fait plus rire et je ne contente plus des fins de mois arrondis avec WU. Merci à l'Egypte de confirmer que nous sommes médiocres depuis un quart de siècle !
Le match Egypte-Italie d'hier confirme tout le bien que je pense de ce pays dans sa manière de gérer le football. Voilà un pays ou le championnat national est correct avec des clubs qui ont une vision de leur activté, les stades existent et on peut jouer la nuit, le professionnalisme à dimension humaine et les joueurs de véritables stars chez eux qui jouent pour la plupart dans leur propre pays, un entraîneur national rigoureux et respecté, la fédé veille. Les résultas sont là , constants tant au niveau des clubs que de l'équipe nationale. Je fais un parallèle (quelle violence !) avec le Cameroun, je coche la case médiocre à chaque rubrique. Alors, je m'interroge. Comment l'élan amorcé dès le début des années 80 avec un championnat palpitant (souvenons-nous des matchs au sommet entre Canon, Tonnerre, Union, Dynamo, Fédéral, PWD etc.) a t-il pu sombrer ainsi ? Ces clubs rivalisaient et gagnaient contre les meilleurs d'Afrique (Zamalek, National pour ne citer que ceux d'Egypte...). Des propositions d'introduire une dose de professionalisme ont été écartées (projet Njoh Léa) sans proposition alternative. Près de 25 ans après, quel bilan ? Certes, nous avons aligné trois CAN entre temps (1988, 2000, 2002), gagné un médaille d'or aux JO, participé à 4 autres coupes du monde etc. Ce bilan est flatteur et nous place en seconde position en Afrique après...l'Egypte. Mais il me fait penser à ces parents qui passent leur temps à faire des envieux parceque leurs enfants (dont ils ont le droit d'être fiers par ailleurs) leur font parvenir tous les mois un Western Union tandis que parallèlement, il ne fournit aucun effort sur place par lui-même. Il est même fréquent que le WU soit détourné à d'autres fins. Voilà ce que notre football est devenu, un football WU dans lequel tout est attendu de l'extérieur (entraîneurs, joueurs, financement des stades etc.) et sur place on consomme et/ou détourne avec la gourmandise de quelqu'un qui a reçu le WU. Ce sombre bilan ne fait plus rire et je ne contente plus des fins de mois arrondis avec WU. Merci à l'Egypte de confirmer que nous sommes médiocres depuis un quart de siècle !

