S'il est vrai qu'il ne faut pas juger N'kono avant qu'il ait fait ses preuves je ne comprends pas bien le lien entre la nomination d'un "national" et la disparition soudaine des problèmes récurrents ici même dénoncés.
Le problème n'a jamais été la nationalité du coach mais sa capacité à être ferme (fut-ce face à des vedettes), sa capacité à rassembler, à renouveler l'effectif et surtout à donner un fond de jeu à cette équipe qui en manque. Les égyptiens allient bien les deux. Pourquoi pas gagner avec la manière?
Il se trouve qu'à l'époque de Lechantre l'équipe gagnait avec la manière. Même si le Cameroun n'a pas gagné la CAN en Egypte, l'équipe d'Arthur Jorge avait un fonds de jeu et n'a été éliminée qu'aux tirs au but.
Nkono n'est pas le premier camerounais à prendre cette équipe en main. Akono, Nyonga, Manga Onguene et pas mal d'autres s'y sont essayé sans réussite. Manga a été viré après la désastreuse CAN au Burkina et c'est ainsi que Claude Leroy a été rappelé quelques semaines avant la coupe du monde en France.
Il faut laisser faire Nkono certes, mais nous crierons victoire après.
Le problème n'a jamais été la nationalité du coach mais sa capacité à être ferme (fut-ce face à des vedettes), sa capacité à rassembler, à renouveler l'effectif et surtout à donner un fond de jeu à cette équipe qui en manque. Les égyptiens allient bien les deux. Pourquoi pas gagner avec la manière?
Il se trouve qu'à l'époque de Lechantre l'équipe gagnait avec la manière. Même si le Cameroun n'a pas gagné la CAN en Egypte, l'équipe d'Arthur Jorge avait un fonds de jeu et n'a été éliminée qu'aux tirs au but.
Nkono n'est pas le premier camerounais à prendre cette équipe en main. Akono, Nyonga, Manga Onguene et pas mal d'autres s'y sont essayé sans réussite. Manga a été viré après la désastreuse CAN au Burkina et c'est ainsi que Claude Leroy a été rappelé quelques semaines avant la coupe du monde en France.
Il faut laisser faire Nkono certes, mais nous crierons victoire après.

