@ Tous
Merci pour votre lecture et pour vos critiques. D'après mon analyse, il y a effectivement un truc qui nous colle au corps, à nous les Camerounais. Par contre, nous valons collectivement mieux. Tous les Camerounais que j'ai croisés dans ma vie, surtout à l'étranger, sont des gens exceptionnellement intelligents et doués chacun dans son domaine. Que notre pays ait choisi de se priver de l'apport de toutes ces énergies, c'est assez étonnant et vraiment dommage. La dernière fois que je suis parti au pays, le douanier me regardait à l'aéroport comme si je lui avais pris sa femme. Ailleurs, dans tous les aéroports du monde que j'ai fréquentés, on te sourit. Chez toi au Cameroun, on te tire la gueule.
Comme d'habitude, je pars de petits faits comme celui-là pour construire l'arrière-plan général. C'est juste la culture gombotique (clin doeil à Speed) qui entraîne toutes ces turpitudes.
Comme le dit Conseiller, ce n'est pas tant le fait de nommer trois entraîneurs qui révèle la gombitude, mais le fait de punir l'adjoint à la place du responsable, et d'ajouter des gens là où on se plaint d'un excès d'interventionnisme, sachant que plus de monde = plus d'interventions. Si on y ajoute les egos des uns et des autres, ça va nous faire une bonne soupe aux plantains.
La bonne nouvelle, comme le disaient Ferdi et John Barrick, c'est que le Toli sert à quelque chose : à deux ou trois noms près, la prochaine liste du père Pfister sera conforme à celle que nous avons proposée ici même. Simple question de bon sens. Mais pour cela, Pfister n'avait pas besoin d'un collège d'adjoints. Il lui suffisait de faire son métier.
Merci pour votre lecture et pour vos critiques. D'après mon analyse, il y a effectivement un truc qui nous colle au corps, à nous les Camerounais. Par contre, nous valons collectivement mieux. Tous les Camerounais que j'ai croisés dans ma vie, surtout à l'étranger, sont des gens exceptionnellement intelligents et doués chacun dans son domaine. Que notre pays ait choisi de se priver de l'apport de toutes ces énergies, c'est assez étonnant et vraiment dommage. La dernière fois que je suis parti au pays, le douanier me regardait à l'aéroport comme si je lui avais pris sa femme. Ailleurs, dans tous les aéroports du monde que j'ai fréquentés, on te sourit. Chez toi au Cameroun, on te tire la gueule.
Comme d'habitude, je pars de petits faits comme celui-là pour construire l'arrière-plan général. C'est juste la culture gombotique (clin doeil à Speed) qui entraîne toutes ces turpitudes.
Comme le dit Conseiller, ce n'est pas tant le fait de nommer trois entraîneurs qui révèle la gombitude, mais le fait de punir l'adjoint à la place du responsable, et d'ajouter des gens là où on se plaint d'un excès d'interventionnisme, sachant que plus de monde = plus d'interventions. Si on y ajoute les egos des uns et des autres, ça va nous faire une bonne soupe aux plantains.
La bonne nouvelle, comme le disaient Ferdi et John Barrick, c'est que le Toli sert à quelque chose : à deux ou trois noms près, la prochaine liste du père Pfister sera conforme à celle que nous avons proposée ici même. Simple question de bon sens. Mais pour cela, Pfister n'avait pas besoin d'un collège d'adjoints. Il lui suffisait de faire son métier.

