SUITE
Le directeur national de l'arbitrage Marc Batta va réunir les arbitres avant les deux dernières journées de championnat. Peut-on espérer une uniformité des sanctions en la matière ?
Par rapport à la loi XII, il faut agir avec discernement. Son application est difficile car c'est un problème d'appréciation et qui dit appréciatio dit jugement humain, on l'a vu avec Ceara. L'arbitre central n'avait pas le même point de vue que son assistant qui avait levé son drapeau pour signaler la faute. Alors oui il faut une lisibilité. En l'occurence Bertrand Layec ne sanctionne pas le défenseur du PSG alors qu'il l'avait fait pour Etienne Capoue lors de Grenoble-Toulouse la semaine dernière. J'ajoute qu'il avait transformé un coup-franc en pénalty sur ce genre d'action il y à quelques semaines en suivant son assistant lors de Valenciennes-Auxerre. L'uniformité pourrait venir d'une transformation de la loi du jeu mais l'International Board est un organisme conservateur. Si on dit qu'en répondant oui aux deux questions : premièrement le bras est décollé, deuxièmement l'action de l'attaquant est enrayée, on doit siffler, cela faciliterait l'application de cette règle car les arbitres encore une fois appliquent la loi en vigueur. On ne peut pas leur reprocher ici ou ailleurs car ces fautes de main ne constituent pas une exception française.
Et ce "jeu de mains, jeu de vilains" a aussi de plus en plus cours dans le foot amateur. Les joueurs pros servent toujours d'exemple, on le sait bien.
Oui c'est regrettable. Moi quand j'arbitrais je ne voyais pas ce genre d'actions. Il faut arrêter tout de suite. On assiste à une recrudescence de ces situations délicates depuis deux ou trois saisons, contrairement aux tirages de maillot qui ont toujours existé. Il faut mettre un terme à ces situations techniques illicites.
Le directeur national de l'arbitrage Marc Batta va réunir les arbitres avant les deux dernières journées de championnat. Peut-on espérer une uniformité des sanctions en la matière ?
Par rapport à la loi XII, il faut agir avec discernement. Son application est difficile car c'est un problème d'appréciation et qui dit appréciatio dit jugement humain, on l'a vu avec Ceara. L'arbitre central n'avait pas le même point de vue que son assistant qui avait levé son drapeau pour signaler la faute. Alors oui il faut une lisibilité. En l'occurence Bertrand Layec ne sanctionne pas le défenseur du PSG alors qu'il l'avait fait pour Etienne Capoue lors de Grenoble-Toulouse la semaine dernière. J'ajoute qu'il avait transformé un coup-franc en pénalty sur ce genre d'action il y à quelques semaines en suivant son assistant lors de Valenciennes-Auxerre. L'uniformité pourrait venir d'une transformation de la loi du jeu mais l'International Board est un organisme conservateur. Si on dit qu'en répondant oui aux deux questions : premièrement le bras est décollé, deuxièmement l'action de l'attaquant est enrayée, on doit siffler, cela faciliterait l'application de cette règle car les arbitres encore une fois appliquent la loi en vigueur. On ne peut pas leur reprocher ici ou ailleurs car ces fautes de main ne constituent pas une exception française.
Et ce "jeu de mains, jeu de vilains" a aussi de plus en plus cours dans le foot amateur. Les joueurs pros servent toujours d'exemple, on le sait bien.
Oui c'est regrettable. Moi quand j'arbitrais je ne voyais pas ce genre d'actions. Il faut arrêter tout de suite. On assiste à une recrudescence de ces situations délicates depuis deux ou trois saisons, contrairement aux tirages de maillot qui ont toujours existé. Il faut mettre un terme à ces situations techniques illicites.

