Peut-on dire que vous avez déjà fait vos adieux à la sélection nationale ?
Mais non ! Les gens ont des préjugés que le championnat du Qatar c'est pour des retraités. Ce n'est pourtant pas le cas. Il y a beaucoup de grands noms ici, ce qui fait que le niveau de jeu est très relevé. A Al Kharitiyath Sports Club par exemple, j'évolue avec Sabri (ex marseillais), un grand joueur que beaucoup connaissent. Par ailleurs, il y a des joueurs comme les Trésor Lualua (Rdc), Pascal Feindounou, le capitaine de la Guinée Conakry qui, malgré son jeune âge (né le 27 février 1981), évolue au Al Saad Doha. Il y a les Amara Diané (attaquant ivoirien), Moumouni Dagano (attaquant burkinabé), les Marocains Talal El Karkouri (défenseur du Maroc) et Youssef Safri, le capitaine des Lions de l'Atlas du Maroc. Et la liste des joueurs africains évoluant au Maroc est loin d'être exhaustive. Et tous ces joueurs que je viens de citer sont toujours convoqués dans leur équipe nationale. Vous comprenez que jouer au Qatar ne signifie pas faire ses adieux à l'équipe nationale.
Etes-vous optimiste pour le match du 6 juin contre le Maroc ?
Je vous ai dit que j'évolue avec Talal El Karkouri et Youssef Safri, tous des titulaires dans l'équipe du Maroc. Et comme je joue avec eux, je les connais très bien. Je vous rappelle qu'au Ghana, à la CAN 2008, c'est à peu près dans un contexte similaire (après la débâcle contre l'Egypte 2-4, Ndlr) que j'ai été titularisé avec les résultats que l'on connaît (deux buts contre la Zambie, Ndlr). Et puis, je vous prends un exemple de Patrick Mboma, attaquant titulaire chez les Lions indomptables alors qu'il jouait au Japon. Certaines personnes riaient. Mais sur le terrain, lorsqu'on convoquait Mboma, il montrait qu'intrinsèquement, il était meilleur. De toutes les façons, au regard de ce que j'ai donné pour l'équipe nationale, je mérite bien qu'on me fasse confiance pour que je prouve je ne suis pas encore fini. Quand il faut défendre le vert-rouge-jaune, j'ai toujours donné tout ce que j'ai dans les tripes.
Propos recueillis (au téléphone) par Eric Roland Kongou
Mais non ! Les gens ont des préjugés que le championnat du Qatar c'est pour des retraités. Ce n'est pourtant pas le cas. Il y a beaucoup de grands noms ici, ce qui fait que le niveau de jeu est très relevé. A Al Kharitiyath Sports Club par exemple, j'évolue avec Sabri (ex marseillais), un grand joueur que beaucoup connaissent. Par ailleurs, il y a des joueurs comme les Trésor Lualua (Rdc), Pascal Feindounou, le capitaine de la Guinée Conakry qui, malgré son jeune âge (né le 27 février 1981), évolue au Al Saad Doha. Il y a les Amara Diané (attaquant ivoirien), Moumouni Dagano (attaquant burkinabé), les Marocains Talal El Karkouri (défenseur du Maroc) et Youssef Safri, le capitaine des Lions de l'Atlas du Maroc. Et la liste des joueurs africains évoluant au Maroc est loin d'être exhaustive. Et tous ces joueurs que je viens de citer sont toujours convoqués dans leur équipe nationale. Vous comprenez que jouer au Qatar ne signifie pas faire ses adieux à l'équipe nationale.
Etes-vous optimiste pour le match du 6 juin contre le Maroc ?
Je vous ai dit que j'évolue avec Talal El Karkouri et Youssef Safri, tous des titulaires dans l'équipe du Maroc. Et comme je joue avec eux, je les connais très bien. Je vous rappelle qu'au Ghana, à la CAN 2008, c'est à peu près dans un contexte similaire (après la débâcle contre l'Egypte 2-4, Ndlr) que j'ai été titularisé avec les résultats que l'on connaît (deux buts contre la Zambie, Ndlr). Et puis, je vous prends un exemple de Patrick Mboma, attaquant titulaire chez les Lions indomptables alors qu'il jouait au Japon. Certaines personnes riaient. Mais sur le terrain, lorsqu'on convoquait Mboma, il montrait qu'intrinsèquement, il était meilleur. De toutes les façons, au regard de ce que j'ai donné pour l'équipe nationale, je mérite bien qu'on me fasse confiance pour que je prouve je ne suis pas encore fini. Quand il faut défendre le vert-rouge-jaune, j'ai toujours donné tout ce que j'ai dans les tripes.
Propos recueillis (au téléphone) par Eric Roland Kongou

