Le Cameroun, premier pays de corruption
juin 28, 2008
Transparency International publie cet après-midi son rapport mondial sur la corruption, un rapport axé cette année sur les activités liées à l’eau. Cette année encore, le Cameroun devrait figurer dans la liste des pays les plus corrompus au monde.Le phénomène de la corruption, répandu dans le monde entier, est bien connu dans les pays africains, où il est difficile à vaincre. Leopold Nzeusseu est directeur exécutif de Transparency International Cameroun. Il évoque ces difficultés dans un pays réputés l’un des plus corrompus au monde.
Patrons douteux limogés, douaniers tricheurs punis, grande campagne d’information, le Cameroun fait feu de tout bois pour tenter de se débarrasser de son étiquette de pays corrompu, sous l’oeil scrupuleux mais encore dubitatif des ONG et des bailleurs de fonds.
Même si elle figure au premier rang des priorités du gouvernement, la lutte engagée contre les détournements de fonds, vols et autres tricheries qui gangrènent l’administration camerounaise s’est jusque-là surtout résumée à quelques sanctions très médiatiques.
De quoi mettre un terme aux filouteries les plus évidentes mais sûrement pas de convaincre l’opinion publique que l’heure de la fin de pratiques qui, selon l’Observatoire national de lutte contre la corruption, absorbent chaque année jusqu’à 50% des recettes publiques avait enfin sonné.
L’organisation non-gouvernementale Transparency International estimait ainsi en octobre que le Cameroun avait pris des « mesures intéressantes » mais n’avait pas encore engagé le « combat effectif » contre ce fléau.
Source : Journal chrétien
juin 28, 2008
Transparency International publie cet après-midi son rapport mondial sur la corruption, un rapport axé cette année sur les activités liées à l’eau. Cette année encore, le Cameroun devrait figurer dans la liste des pays les plus corrompus au monde.Le phénomène de la corruption, répandu dans le monde entier, est bien connu dans les pays africains, où il est difficile à vaincre. Leopold Nzeusseu est directeur exécutif de Transparency International Cameroun. Il évoque ces difficultés dans un pays réputés l’un des plus corrompus au monde.
Patrons douteux limogés, douaniers tricheurs punis, grande campagne d’information, le Cameroun fait feu de tout bois pour tenter de se débarrasser de son étiquette de pays corrompu, sous l’oeil scrupuleux mais encore dubitatif des ONG et des bailleurs de fonds.
Même si elle figure au premier rang des priorités du gouvernement, la lutte engagée contre les détournements de fonds, vols et autres tricheries qui gangrènent l’administration camerounaise s’est jusque-là surtout résumée à quelques sanctions très médiatiques.
De quoi mettre un terme aux filouteries les plus évidentes mais sûrement pas de convaincre l’opinion publique que l’heure de la fin de pratiques qui, selon l’Observatoire national de lutte contre la corruption, absorbent chaque année jusqu’à 50% des recettes publiques avait enfin sonné.
L’organisation non-gouvernementale Transparency International estimait ainsi en octobre que le Cameroun avait pris des « mesures intéressantes » mais n’avait pas encore engagé le « combat effectif » contre ce fléau.
Source : Journal chrétien

