Salut les tolieurs, Je no ke ca vous vexe et on veut tous comprendre ce qui s'est passe en tunisie. Je vous retransmet ici un analyse du Messager assez revelatrice. Prions pour le Cameroun
Déception: L’élimination était prévisible
Pourquoi les Lions ne sont pas allés jusqu’au bout.
Les Camerounais ne devraient pas être surpris par l’élimination de leur équipe nationale par les Super Eagles en quarts de finale de la 24ème Coupe des nations. Car quand on regarde comment les Lions ont joué tant au premier tour que contre le Nigeria, l’on se rend compte que cette sélection a évolué avec des lacunes dans le compartiment défensif et au milieu de terrain. Depuis le décès de Marc-Vivien Foe et le départ de Laureen Etame , les Lions n’ont pas de véritable patron au milieu de terrain. Djemba Djemba et Mbami qui, à la Coupe des confédérations, avaient démontré que l’on pouvait compter sur eux, ont été l’ombre d’eux-mêmes tout au long de cette compétition.
En défense, l’absence de Raymond Kalla se fait toujours ressentir aux côtés d’un Song Bahanag diminué par le poids des matches intenses et de l’âge. Mettomo qu’on croyait pouvoir succéder à Kalla devrait se remettre au travail. Seuls les défenseurs latéraux Tchato et Doumbè ont quelque peu joué le rôle qui était le leur dans la défense des Lions. Dans les couloirs, Njitap et Idrissou sont passés à côté de la compétition.
A côté de ces manquements, il y a les choix tactiques de Winfried Schäfer. L’on n’a pas compris pourquoi l’entraîneur allemand des Lions a décidé d’amener à la Can des joueurs comme Mezague, Njanka ou Olembe qui reviennent de maladie, ou encore Bahoken qui est remplaçant à Angers, une équipe du bas de tableau de ligue 2 française, laissant Achille Emana, Epalle et Mokake en forme et titulaires dans leurs équipes.
Et tout le long de la Can, il a été interpellé à plusieurs reprises sur l’opportunité de faire toujours jouer un Idrissou régulièrement décevant
Quand l’on ajoute les problèmes extra-sportifs à tous ceux cités ci-dessus, il y a lieu de croire que l’élimination des Lions était prévisible. Comment comprendre que des joueurs en compétition se couchent pour la plupart à plus de 23 heures, même les veilles de matches ? Comment comprendre qu’ils se retrouvent régulièrement en boîte de nuit avec autour d’eux leurs amis et frères venus soit du Cameroun soit des pays européens dans lesquels ils évoluent, aux côtés de belles créatures, jusqu’à plus de minuit pour certains ? Pourquoi accepter que des joueurs en compétition louent des chambres pour leurs petites amies et autres personnes qui leur cherchent des filles dans l’hôtel où l’équipe est logée. "A l’avenir, il va falloir que l’on interdise aux Camerounais ne faisant pas partie de la délégation officielle de loger dans l’hôtel des Lions pendant les compétitions" ‘. pense Roger Milla, amer.
© Honoré FOIMOUKOM, Le Messager
Déception: L’élimination était prévisible
Pourquoi les Lions ne sont pas allés jusqu’au bout.
Les Camerounais ne devraient pas être surpris par l’élimination de leur équipe nationale par les Super Eagles en quarts de finale de la 24ème Coupe des nations. Car quand on regarde comment les Lions ont joué tant au premier tour que contre le Nigeria, l’on se rend compte que cette sélection a évolué avec des lacunes dans le compartiment défensif et au milieu de terrain. Depuis le décès de Marc-Vivien Foe et le départ de Laureen Etame , les Lions n’ont pas de véritable patron au milieu de terrain. Djemba Djemba et Mbami qui, à la Coupe des confédérations, avaient démontré que l’on pouvait compter sur eux, ont été l’ombre d’eux-mêmes tout au long de cette compétition.
En défense, l’absence de Raymond Kalla se fait toujours ressentir aux côtés d’un Song Bahanag diminué par le poids des matches intenses et de l’âge. Mettomo qu’on croyait pouvoir succéder à Kalla devrait se remettre au travail. Seuls les défenseurs latéraux Tchato et Doumbè ont quelque peu joué le rôle qui était le leur dans la défense des Lions. Dans les couloirs, Njitap et Idrissou sont passés à côté de la compétition.
A côté de ces manquements, il y a les choix tactiques de Winfried Schäfer. L’on n’a pas compris pourquoi l’entraîneur allemand des Lions a décidé d’amener à la Can des joueurs comme Mezague, Njanka ou Olembe qui reviennent de maladie, ou encore Bahoken qui est remplaçant à Angers, une équipe du bas de tableau de ligue 2 française, laissant Achille Emana, Epalle et Mokake en forme et titulaires dans leurs équipes.
Et tout le long de la Can, il a été interpellé à plusieurs reprises sur l’opportunité de faire toujours jouer un Idrissou régulièrement décevant
Quand l’on ajoute les problèmes extra-sportifs à tous ceux cités ci-dessus, il y a lieu de croire que l’élimination des Lions était prévisible. Comment comprendre que des joueurs en compétition se couchent pour la plupart à plus de 23 heures, même les veilles de matches ? Comment comprendre qu’ils se retrouvent régulièrement en boîte de nuit avec autour d’eux leurs amis et frères venus soit du Cameroun soit des pays européens dans lesquels ils évoluent, aux côtés de belles créatures, jusqu’à plus de minuit pour certains ? Pourquoi accepter que des joueurs en compétition louent des chambres pour leurs petites amies et autres personnes qui leur cherchent des filles dans l’hôtel où l’équipe est logée. "A l’avenir, il va falloir que l’on interdise aux Camerounais ne faisant pas partie de la délégation officielle de loger dans l’hôtel des Lions pendant les compétitions" ‘. pense Roger Milla, amer.
© Honoré FOIMOUKOM, Le Messager

