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François OMAM : 1/2
« Il faut d’abord au sein de la sélection retenir des joueurs qui sont capables de jouer revoir la composition du groupe même si je reconnais que nous avons 2 ou 3 joueurs vieillissants dans le groupe. Il faut être capable de leurs expliquer qu’ils constituent un risque pour 90 min.
MILLA l’a bien accepté en 1990 et nous avons réussi. Mais, les gens ne doivent pas aussi oublier le rôle fondamental que ces gars GEREMI ou RIGO jouent comme catalyseur dans la vie du groupe dans le vestiaire et c’est tout ça qui fait un groupe. Chacun fait son temps. Ils ont un relais à transmettre, ils doivent bien le faire parce qu’ils sont encore capables d’apporter à un groupe pas forcément là où ils se croient le plus utile.
Les clans et les sous clans sont de plus en plus grandissant. On prête à ETO’O des pouvoirs et des responsabilités qui ne sont pas les siennes. La question est de savoir qui fait l’équipe ? Alors, s’il les a, il doit choisir les meilleurs possibles. Ce n’est plus l’heure des cadeaux parce que si nous perdons ou si on ne gagne pas contre le MAROC, on risque de ne pas aller en coupe du monde parce que le Togo ne lâchera rien, et le Gabon a une bonne équipe même si leur entraîneur essaye d’enlever la pression aux joueurs en affirmant que la coupe du monde ne fait pas partie de ses priorités c’est des choix. C’est l’entraîneur qui décidait tout seul, et cette idée du collège n’est pas d’actualité en 2000 ni en 2002. On n’a pas eu besoin de ça. On a besoin d’un projet cohérent parce que NKONO a un rôle au près du sélectionneur. S’il cautionne des choses qu’il voit et qu’il ne dit pas, c’est tout autant grave compte tenu de sa dimension et de sa carrière.
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François OMAM : 1/2
« Il faut d’abord au sein de la sélection retenir des joueurs qui sont capables de jouer revoir la composition du groupe même si je reconnais que nous avons 2 ou 3 joueurs vieillissants dans le groupe. Il faut être capable de leurs expliquer qu’ils constituent un risque pour 90 min.
MILLA l’a bien accepté en 1990 et nous avons réussi. Mais, les gens ne doivent pas aussi oublier le rôle fondamental que ces gars GEREMI ou RIGO jouent comme catalyseur dans la vie du groupe dans le vestiaire et c’est tout ça qui fait un groupe. Chacun fait son temps. Ils ont un relais à transmettre, ils doivent bien le faire parce qu’ils sont encore capables d’apporter à un groupe pas forcément là où ils se croient le plus utile.
Les clans et les sous clans sont de plus en plus grandissant. On prête à ETO’O des pouvoirs et des responsabilités qui ne sont pas les siennes. La question est de savoir qui fait l’équipe ? Alors, s’il les a, il doit choisir les meilleurs possibles. Ce n’est plus l’heure des cadeaux parce que si nous perdons ou si on ne gagne pas contre le MAROC, on risque de ne pas aller en coupe du monde parce que le Togo ne lâchera rien, et le Gabon a une bonne équipe même si leur entraîneur essaye d’enlever la pression aux joueurs en affirmant que la coupe du monde ne fait pas partie de ses priorités c’est des choix. C’est l’entraîneur qui décidait tout seul, et cette idée du collège n’est pas d’actualité en 2000 ni en 2002. On n’a pas eu besoin de ça. On a besoin d’un projet cohérent parce que NKONO a un rôle au près du sélectionneur. S’il cautionne des choses qu’il voit et qu’il ne dit pas, c’est tout autant grave compte tenu de sa dimension et de sa carrière.
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