La préparation «bâclée» des Camerounais
L'ex-international camerounais, Eugène Ekéké, qui était notamment de
l'aventure des Lions indomptables à la Coupe du monde de 1990, estime dans une interview accordée au site Camfoot que la prestation moyenne des Camerounais lors du premier tour de la CAN s'explique par leur mauvaise préparation. «Il ne suffit pas d'aller à Malaga disputer des matchs contre des petites équipes pour faire croire que nous avons eu une bonne préparation. Les autres équipes ont eu des rencontres avec des adversaires de haute facture. Schäffer n'a pas bien préparé notre équipe», explique l'ancien joueur des Lions qui appartient désormais à l'encadrement technique du PMUC de Douala, une équipe qui évolue en deuxième division. Il ne se montre cependant pas inquiet pour la suite de la compétition. «Le Cameroun n'a rien à craindre. Ce que je regrette, c'est la vulnérabilité que nous affichons. Les adversaires commencent à nous manquer de respect. Il faut qu'on impose notre suprématie après l'échec subi à la dernière Coupe du monde. C'est l'occasion ou jamais».
05/02/2004
Source:http://www.rfi.fr/Fichiers/sports/can2004/index.asp
L'ex-international camerounais, Eugène Ekéké, qui était notamment de
l'aventure des Lions indomptables à la Coupe du monde de 1990, estime dans une interview accordée au site Camfoot que la prestation moyenne des Camerounais lors du premier tour de la CAN s'explique par leur mauvaise préparation. «Il ne suffit pas d'aller à Malaga disputer des matchs contre des petites équipes pour faire croire que nous avons eu une bonne préparation. Les autres équipes ont eu des rencontres avec des adversaires de haute facture. Schäffer n'a pas bien préparé notre équipe», explique l'ancien joueur des Lions qui appartient désormais à l'encadrement technique du PMUC de Douala, une équipe qui évolue en deuxième division. Il ne se montre cependant pas inquiet pour la suite de la compétition. «Le Cameroun n'a rien à craindre. Ce que je regrette, c'est la vulnérabilité que nous affichons. Les adversaires commencent à nous manquer de respect. Il faut qu'on impose notre suprématie après l'échec subi à la dernière Coupe du monde. C'est l'occasion ou jamais».
05/02/2004
Source:http://www.rfi.fr/Fichiers/sports/can2004/index.asp

