@ Speed et Magnan007
L'ironie, c'est à la fois compliqué et simple. Quand tu casses un truc, et qu'on te dit "tu n'as qu'à tout casser", c'est le contexte qui te permet de comprendre qu'on te demande, en réalité, de faire attention.
Dans le texte de Montesquieu, le seul contexte est celui du texte, et c'est toute la difficulté, puisqu'on est totalement dans l'écrit. Anyway, c'est la dernière phrase qui donne la clé de tout.
Au XVIIIe siècle (petit lapsus scripturae tout à l'heure), tout le monde a compris d'emblée l'antiphrase dans le texte de Montesquieu, car les gens avaient une solide culture humaniste et une formation poussée en réthorique. Des mots comme "herméneutique" ou "propédeutique" étaient banals.
Aujourd'hui, Montesquieu se montrerait moins subtil, car les gens n'ont plus de sensibilité littéraire. C'est l'époque qui veut ça, on vit à l'ère des comptables. On trouve ces études inutiles, alors qu'elles servaient en réalité à affûter l'intelligence. Dommage...
L'ironie, c'est à la fois compliqué et simple. Quand tu casses un truc, et qu'on te dit "tu n'as qu'à tout casser", c'est le contexte qui te permet de comprendre qu'on te demande, en réalité, de faire attention.
Dans le texte de Montesquieu, le seul contexte est celui du texte, et c'est toute la difficulté, puisqu'on est totalement dans l'écrit. Anyway, c'est la dernière phrase qui donne la clé de tout.
Au XVIIIe siècle (petit lapsus scripturae tout à l'heure), tout le monde a compris d'emblée l'antiphrase dans le texte de Montesquieu, car les gens avaient une solide culture humaniste et une formation poussée en réthorique. Des mots comme "herméneutique" ou "propédeutique" étaient banals.
Aujourd'hui, Montesquieu se montrerait moins subtil, car les gens n'ont plus de sensibilité littéraire. C'est l'époque qui veut ça, on vit à l'ère des comptables. On trouve ces études inutiles, alors qu'elles servaient en réalité à affûter l'intelligence. Dommage...

