@ Famille du grand toli (Atchombo en particulier).
Je trouve qu’Atchombo est sur plusieurs points de sa critique dans le vrai, mais il est un fait gênant et c'est bien celui d'associer le paramètre de camerounais d'ailleurs au fait qu'on soit coupé des réalités du terrain. Résumons en disant tout d’abord qu’il n’en est rien, puisque qu’aucune distance ne saurait empêcher la cogitation productive sur les sujets de vie sociale dans son pays.
Revenant au débat, je dirai qu’il serait certes de très bon ton de veiller à éviter que la fédération ne tombe entre les mains de pontes du ministre Edjoa et nul ici ne souhaiterait le retour de personnages peu recommandables à la Maher Daher, Mbarga Mboa, Onan Vincent et co. En relisant attentivement Ndogkoti entre les lignes, tu le saisiras; surtout l'introduction :
« En bref, Monsieur le Président, je vous ai toujours considéré comme un personnage tout à fait fréquentable.. »
Mais n'est-il tout aussi pas naturel de réclamer le renouvellement de têtes et d'idées au sommet de la plus haute instance de notre football. Ne devrions-nous pas cesser de croire au mythe de l'homme-providence pour plutôt atteler ses lendemains au ponton de grands idéaux.
Les grands hommes sont ceux-là qui savent aussi se faire remplacer de fort belle manière et nul n’est besoin de nous rappeler que Hayatou ou Blatter sont depuis bien longtemps à la tête de leurs institutions respectives, il est de notoriété publique que ces deux-là pour le cas d’espèce ne sont en rien des personnages recommandables et ne sauraient en aucun cas servir comme rose des vents.
Iya Mohammed malgré les quelques errements comme le contrat Puma ou la gestion par endroit chaotique, voire nébuleuse des fonds fait un bon président, mais de grâce accordons-nous, qu'on vive au Cameroun ou ailleurs, le droit de croire qu'il existe d'autres camerounais au moins tout aussi capables d’œuvrer dans le bon sens à la tête de la fédération; et c'est cela la substance du message de notre chroniqueur phare.
Une chronique est faite pour peser sur les consciences, s'en prendre aux faits les plus brûlants de l'actualité, les traiter de façon objective, mais d'un point de vue tout à fait subjectif et réveiller le grand débat autour. C'est en cela que Ndokogti excelle ici.
Tirons-lui la révérence due, qu’on s’accorde avec ses idées ou pas !
Vlan!
Je trouve qu’Atchombo est sur plusieurs points de sa critique dans le vrai, mais il est un fait gênant et c'est bien celui d'associer le paramètre de camerounais d'ailleurs au fait qu'on soit coupé des réalités du terrain. Résumons en disant tout d’abord qu’il n’en est rien, puisque qu’aucune distance ne saurait empêcher la cogitation productive sur les sujets de vie sociale dans son pays.
Revenant au débat, je dirai qu’il serait certes de très bon ton de veiller à éviter que la fédération ne tombe entre les mains de pontes du ministre Edjoa et nul ici ne souhaiterait le retour de personnages peu recommandables à la Maher Daher, Mbarga Mboa, Onan Vincent et co. En relisant attentivement Ndogkoti entre les lignes, tu le saisiras; surtout l'introduction :
« En bref, Monsieur le Président, je vous ai toujours considéré comme un personnage tout à fait fréquentable.. »
Mais n'est-il tout aussi pas naturel de réclamer le renouvellement de têtes et d'idées au sommet de la plus haute instance de notre football. Ne devrions-nous pas cesser de croire au mythe de l'homme-providence pour plutôt atteler ses lendemains au ponton de grands idéaux.
Les grands hommes sont ceux-là qui savent aussi se faire remplacer de fort belle manière et nul n’est besoin de nous rappeler que Hayatou ou Blatter sont depuis bien longtemps à la tête de leurs institutions respectives, il est de notoriété publique que ces deux-là pour le cas d’espèce ne sont en rien des personnages recommandables et ne sauraient en aucun cas servir comme rose des vents.
Iya Mohammed malgré les quelques errements comme le contrat Puma ou la gestion par endroit chaotique, voire nébuleuse des fonds fait un bon président, mais de grâce accordons-nous, qu'on vive au Cameroun ou ailleurs, le droit de croire qu'il existe d'autres camerounais au moins tout aussi capables d’œuvrer dans le bon sens à la tête de la fédération; et c'est cela la substance du message de notre chroniqueur phare.
Une chronique est faite pour peser sur les consciences, s'en prendre aux faits les plus brûlants de l'actualité, les traiter de façon objective, mais d'un point de vue tout à fait subjectif et réveiller le grand débat autour. C'est en cela que Ndokogti excelle ici.
Tirons-lui la révérence due, qu’on s’accorde avec ses idées ou pas !
Vlan!

