Le Real Madrid a annoncé mardi le limogeage de son entraîneur, Bernd Schuster. Le technicien allemand a déjà trouvé son successeur : l'ex-entraîneur du FC Séville et de Tottenham Juande Ramos, a-t-on appris auprès du porte-parole de la direction du club.
FOOTBALL 2008-2009 La Liga Real Madrid-Sevilla Schuster - 0
Plus d'infos
* Schuster prolongé d'une semaine
* Le Real douché
Ça aura été le week-end de trop. La défaite contre le FC Séville sur la pelouse du stade Santiago Bernabeu (3-4) et une déclaration peu habile au sujet du prochain "clasico" contre le FC Barcelone samedi au Camp Nou auront scellé le sort de Bernd Schuster. " Il n'est pas possible de gagner au Camp Nou. Le Barça écrase tout, c'est son année", avait lancé l'entraîneur allemand après la claque reçue contre les partenaires de Frédéric Kanouté. La goute de trop qui aura fait déborder un vase déjà bien rempli ces derniers temps.
Depuis plusieurs semaines maintenant, Bernd Schuster se savait sur la sellette. Malgré le titre de champion d'Espagne conservé la saison passée pour sa première année sur le banc merengue, l'ancien enfant terrible du football allemand, joueur du Real Madrid entre 1988 et 1990, n'aura pas résisté longtemps au manque de résultat des Merengue. Diminué par de nombreuses blessures, discret cet été sur le marché des transferts, le Real n'est en effet plus la machine à gagner de ces dernières saisons.
Ramos prend la suite
La Maison Blanche s'est péniblement qualifiée pour les huitièmes de finale, s'est fait éliminer en Coupe d'Espagne par le petit club de 3e division d'Irun. Et surtout, le Real ne pointe qu'à la 5e place de la Liga, à neuf points du leader, le FC Barcelone, après 14 journées. Un bilan qui a poussé le directeur sportif Pedja Mijatovic à demander la démission du technicien allemand. Arrivé en 2007 pour prendre la succession de l'Italien Fabio Capello, qui avait pourtant ramené le Real au sommet en Espagne, le vainqueur de l'Euro 1980 ne sera resté qu'un peu plus d'une saison au sein du club madrilène. Sans vraiment réussir sa principale mission : rendre de nouveau le Real séduisant.
"Nous voulons un Real, qui non seulement gagne des titres, mais duquel nous pouvons être fiers", avait d'ailleurs lancé Ramon Calderon, le président du club lors de l'intronisation de Schuster. Mais voilà , même si le Real a montré un visage séduisant par périodes la saison passée, l'ancien international allemand n'a pas vraiment été capable de transposer le jeu bien léch
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* Schuster prolongé d'une semaine
* Le Real douché
Ça aura été le week-end de trop. La défaite contre le FC Séville sur la pelouse du stade Santiago Bernabeu (3-4) et une déclaration peu habile au sujet du prochain "clasico" contre le FC Barcelone samedi au Camp Nou auront scellé le sort de Bernd Schuster. " Il n'est pas possible de gagner au Camp Nou. Le Barça écrase tout, c'est son année", avait lancé l'entraîneur allemand après la claque reçue contre les partenaires de Frédéric Kanouté. La goute de trop qui aura fait déborder un vase déjà bien rempli ces derniers temps.
Depuis plusieurs semaines maintenant, Bernd Schuster se savait sur la sellette. Malgré le titre de champion d'Espagne conservé la saison passée pour sa première année sur le banc merengue, l'ancien enfant terrible du football allemand, joueur du Real Madrid entre 1988 et 1990, n'aura pas résisté longtemps au manque de résultat des Merengue. Diminué par de nombreuses blessures, discret cet été sur le marché des transferts, le Real n'est en effet plus la machine à gagner de ces dernières saisons.
Ramos prend la suite
La Maison Blanche s'est péniblement qualifiée pour les huitièmes de finale, s'est fait éliminer en Coupe d'Espagne par le petit club de 3e division d'Irun. Et surtout, le Real ne pointe qu'à la 5e place de la Liga, à neuf points du leader, le FC Barcelone, après 14 journées. Un bilan qui a poussé le directeur sportif Pedja Mijatovic à demander la démission du technicien allemand. Arrivé en 2007 pour prendre la succession de l'Italien Fabio Capello, qui avait pourtant ramené le Real au sommet en Espagne, le vainqueur de l'Euro 1980 ne sera resté qu'un peu plus d'une saison au sein du club madrilène. Sans vraiment réussir sa principale mission : rendre de nouveau le Real séduisant.
"Nous voulons un Real, qui non seulement gagne des titres, mais duquel nous pouvons être fiers", avait d'ailleurs lancé Ramon Calderon, le président du club lors de l'intronisation de Schuster. Mais voilà , même si le Real a montré un visage séduisant par périodes la saison passée, l'ancien international allemand n'a pas vraiment été capable de transposer le jeu bien léch

