@TOUS
Je comprends qu'il est difficile pour certains d'accepter cette dure réalité que ETOO les fait vivre chaque week-end .
Ceux-là ont tellement souhaité sa déchéance qui n'est jamais arrivée, qu'ils se créent maintenant leur petit monde mental en mélangeant tous les problèmes. Hier, j'ai même lu ici que les détracteurs de SEF sont ceux qui l'aiment le plus, puisqu'ils voulaient qu'ils changent .Drôle et hypocrite, ou alors disette d'idées qui poussent certains à divaguer sans vergogne.
N'est-ce pas ici qu'on a lu de cette bande à Satan que ETOO était un joueur fini après les deux blessures qui l'ont éloigné des terrain, qu'il est devenu remplaçant au BARCA,qu'il ne marquait que contre de petites équipes et j'en passe? N'est-ce pas les mêmes personnes qui s'en offusquent quand on leur rappelle que ETOO, son action en faveur des jeunes au Cameroun par le truchement
de son centre de formation,, était une activité rentable, non seulement pour ces jeunes, mais aussi pour le pays?
Oui, l'être humain est ainsi;quand il envie son prochain, il médit, il minimise son action et attribue sa réussite aux actes obscurs et malhonnêtes,ou alors, présente celui qui sa cible sous un mauvais jour..Il n'est donc pas étonnant que ceux qui sont pris dans l'étau de la vérité et de l'évidence, essaient de noyer leurs sentiments dans une marre des discours incohérents qui passent par des critiques qu'ils nous font croire bienveillantes.
Si ce microcosme de médisants étaient pavés de bons sentiments, ils commenceraient par reconnaître les qualités de SEF, de le féliciter de son action quelque minime soit-elle, avant toute critique objective ; au lieu de mettre en exergue ce que leurs mauvaises intentions ont choisi pour défaut chez lui. Mais, devrons-nous être étonnés, quand on voit tous les jours les dithyrambes à l'honneur d'un mort, alors que de son vivant, il a été livré à la vindicte populaire. C'est le genre humain qui comme ça. Alors, les détracteurs de SEF ne font pas exception.
Même dans le mauvais sens, ils ne sont pas les premiers.
Je comprends qu'il est difficile pour certains d'accepter cette dure réalité que ETOO les fait vivre chaque week-end .
Ceux-là ont tellement souhaité sa déchéance qui n'est jamais arrivée, qu'ils se créent maintenant leur petit monde mental en mélangeant tous les problèmes. Hier, j'ai même lu ici que les détracteurs de SEF sont ceux qui l'aiment le plus, puisqu'ils voulaient qu'ils changent .Drôle et hypocrite, ou alors disette d'idées qui poussent certains à divaguer sans vergogne.
N'est-ce pas ici qu'on a lu de cette bande à Satan que ETOO était un joueur fini après les deux blessures qui l'ont éloigné des terrain, qu'il est devenu remplaçant au BARCA,qu'il ne marquait que contre de petites équipes et j'en passe? N'est-ce pas les mêmes personnes qui s'en offusquent quand on leur rappelle que ETOO, son action en faveur des jeunes au Cameroun par le truchement
de son centre de formation,, était une activité rentable, non seulement pour ces jeunes, mais aussi pour le pays?
Oui, l'être humain est ainsi;quand il envie son prochain, il médit, il minimise son action et attribue sa réussite aux actes obscurs et malhonnêtes,ou alors, présente celui qui sa cible sous un mauvais jour..Il n'est donc pas étonnant que ceux qui sont pris dans l'étau de la vérité et de l'évidence, essaient de noyer leurs sentiments dans une marre des discours incohérents qui passent par des critiques qu'ils nous font croire bienveillantes.
Si ce microcosme de médisants étaient pavés de bons sentiments, ils commenceraient par reconnaître les qualités de SEF, de le féliciter de son action quelque minime soit-elle, avant toute critique objective ; au lieu de mettre en exergue ce que leurs mauvaises intentions ont choisi pour défaut chez lui. Mais, devrons-nous être étonnés, quand on voit tous les jours les dithyrambes à l'honneur d'un mort, alors que de son vivant, il a été livré à la vindicte populaire. C'est le genre humain qui comme ça. Alors, les détracteurs de SEF ne font pas exception.
Même dans le mauvais sens, ils ne sont pas les premiers.

