Réponse à @Ndogkoti(Part2)
Je me pose cependant une question : es-tu si myope, ou alors, portes-tu des verres au focus si indécis au point de ne pas remarquer que je parle de "consciences"» et pas de "conscience" ?
La conscience à la quelle tu fais allusion serait, disent les philosophes une connaissance intuitive qu’a l’esprit de ses états et des actes. Et elle serait un quant-à -soi dont la portée s’opposerait à l’idée de communauté. Moi je parle plutôt des "consciences", à mon sens la volonté d’adhérer à un projet commun.
Ces consciences je ne les ai pas seulement rencontrées dans les diasporas, mais elles existent bel et bien au Cameroun. Le problème n’est pas de dire : j’ai été là avant l’autre, mais de dire : nous sommes tous ici et maintenant. Et de le vivre dans les discours et les faits.
Si les combattants comme ton grand’père ont cherché l’indépendance, ils ont donc combattu pour un idéal commun. Et l’idéal n’étant pas une objectivation du réel, mais une projection à réaliser, l’indépendance du Cameroun n'était pas celle d’une communauté d’appartenance, mais bien celle d’une entité juridique et sociale, un projet commun à construire...
Dirais-tu que Mandela a combattu pour les Xhosa ? Lorsqu'on combat pour un idéal tel que l'indépendance, le combat, fût-il individuel revêt un sens collectif. Ceux qui n'ont pas levé le petit doigt pour défendre le pays doivent-il en conséquence être déportés ?
Je me pose cependant une question : es-tu si myope, ou alors, portes-tu des verres au focus si indécis au point de ne pas remarquer que je parle de "consciences"» et pas de "conscience" ?
La conscience à la quelle tu fais allusion serait, disent les philosophes une connaissance intuitive qu’a l’esprit de ses états et des actes. Et elle serait un quant-à -soi dont la portée s’opposerait à l’idée de communauté. Moi je parle plutôt des "consciences", à mon sens la volonté d’adhérer à un projet commun.
Ces consciences je ne les ai pas seulement rencontrées dans les diasporas, mais elles existent bel et bien au Cameroun. Le problème n’est pas de dire : j’ai été là avant l’autre, mais de dire : nous sommes tous ici et maintenant. Et de le vivre dans les discours et les faits.
Si les combattants comme ton grand’père ont cherché l’indépendance, ils ont donc combattu pour un idéal commun. Et l’idéal n’étant pas une objectivation du réel, mais une projection à réaliser, l’indépendance du Cameroun n'était pas celle d’une communauté d’appartenance, mais bien celle d’une entité juridique et sociale, un projet commun à construire...
Dirais-tu que Mandela a combattu pour les Xhosa ? Lorsqu'on combat pour un idéal tel que l'indépendance, le combat, fût-il individuel revêt un sens collectif. Ceux qui n'ont pas levé le petit doigt pour défendre le pays doivent-il en conséquence être déportés ?

