JAB (Suite)
Eu égard aux divergences entre la Fecafoot et le Minsep, croyez-vous en une qualification et une bonne participation du Cameroun à la prochaine phase finale de la CAN et de la Coupe du monde 2010 ?
C’est incroyable ! Nul n’a jamais vu des personnes dans une même pirogue ne pas pagayer dans le même sens ! Cette querelle de commères a beaucoup trop duré et on se demande s’il n’existe personne de normal pour arrêter ce cirque grotesque. Il y a une association et une tutelle. Ca n’est quand même pas difficile de comprendre comment les choses devraient se passer.
Quelle lecture faites-vous de cette débâcle de l’équipe nationale du Beach soccer du Cameroun à la dernière phase finale de la coupe du monde en France ?
Le contraire aurait été un miracle auquel seuls les profanes croient.
Vos prestations à la tête de cette équipe lors de la dernière coupe des nations à Durban en Afrique du sud ont séduit plus d’un observateur. Qu’est ce qui est à l’origine de votre départ ?
Simplement, il n’y a jamais eu d’arrivée et il ne pouvait donc y avoir départ. Le Beach Soccer est arrivé au Cameroun grâce à une entreprise commerciale privée qui a voulu montrer sa citoyenneté en impulsant le mouvement. La fédération lui a marqué son accord pour cette action et a oublié son rôle premier. Laissée à elle-même, cette entreprise a décidé de me contacter et de me demander si je voulais bien m’occuper de la naissance du Beach au Cameroun. J’ai accepté.
Eu égard aux divergences entre la Fecafoot et le Minsep, croyez-vous en une qualification et une bonne participation du Cameroun à la prochaine phase finale de la CAN et de la Coupe du monde 2010 ?
C’est incroyable ! Nul n’a jamais vu des personnes dans une même pirogue ne pas pagayer dans le même sens ! Cette querelle de commères a beaucoup trop duré et on se demande s’il n’existe personne de normal pour arrêter ce cirque grotesque. Il y a une association et une tutelle. Ca n’est quand même pas difficile de comprendre comment les choses devraient se passer.
Quelle lecture faites-vous de cette débâcle de l’équipe nationale du Beach soccer du Cameroun à la dernière phase finale de la coupe du monde en France ?
Le contraire aurait été un miracle auquel seuls les profanes croient.
Vos prestations à la tête de cette équipe lors de la dernière coupe des nations à Durban en Afrique du sud ont séduit plus d’un observateur. Qu’est ce qui est à l’origine de votre départ ?
Simplement, il n’y a jamais eu d’arrivée et il ne pouvait donc y avoir départ. Le Beach Soccer est arrivé au Cameroun grâce à une entreprise commerciale privée qui a voulu montrer sa citoyenneté en impulsant le mouvement. La fédération lui a marqué son accord pour cette action et a oublié son rôle premier. Laissée à elle-même, cette entreprise a décidé de me contacter et de me demander si je voulais bien m’occuper de la naissance du Beach au Cameroun. J’ai accepté.

