Affaire Otto Pfister : Joseph A Bell : “Les fautifs sont ailleursâ€
Écrit par François Xavier EYA et Jacques Badjang (stagiaire)
Lundi, 04 Août 2008 09:40
L’ancien Lion indomptable déplore les tiraillements entre Minsep et Fecafoot au sujet du recrutement de l’entraîneur Otto Pfister. Et donne son avis sur les défis à relever pour la relance de l’équipe nationale de Beach Soccer.
L’actualité footballistique a été marquée, ces derniers jours, par la position de la Fecafoot contre le maintien d’Otto Pfister comme entraîneur des lions indomptables. Quelle analyse vous inspire une telle situation ?
La Fecafoot exaspère même les plus fervents de ses partisans pour peu qu’il s’agisse de personnes douées d’un peu de bon sens. Otto est arrivé à la tête des Lions suite à une procédure conduite à sa guise par la Fecafoot. Et nul ne peut ou ne doit arriver à la Fecafoot sans connaître les règles camerounaises qui régissent
les relations avec les institutions du pays. Se fendre d’une soi-disant position dans la presse contre le sélectionneur relève de l’agitation de quartier et, plus grave, est un outrage à la République. Heureusement quand on regarde le background des fautifs, on en sourirait presque s’il ne s’agissait pas du plus bel outil de promotion dont ait jamais disposé notre pays. Alors on se dit que les fautifs sont ailleurs. Et le sélectionneur Internet subit le revers de la médaille qui l’a conduit aux affaires camerounaises.
Écrit par François Xavier EYA et Jacques Badjang (stagiaire)
Lundi, 04 Août 2008 09:40
L’ancien Lion indomptable déplore les tiraillements entre Minsep et Fecafoot au sujet du recrutement de l’entraîneur Otto Pfister. Et donne son avis sur les défis à relever pour la relance de l’équipe nationale de Beach Soccer.
L’actualité footballistique a été marquée, ces derniers jours, par la position de la Fecafoot contre le maintien d’Otto Pfister comme entraîneur des lions indomptables. Quelle analyse vous inspire une telle situation ?
La Fecafoot exaspère même les plus fervents de ses partisans pour peu qu’il s’agisse de personnes douées d’un peu de bon sens. Otto est arrivé à la tête des Lions suite à une procédure conduite à sa guise par la Fecafoot. Et nul ne peut ou ne doit arriver à la Fecafoot sans connaître les règles camerounaises qui régissent
les relations avec les institutions du pays. Se fendre d’une soi-disant position dans la presse contre le sélectionneur relève de l’agitation de quartier et, plus grave, est un outrage à la République. Heureusement quand on regarde le background des fautifs, on en sourirait presque s’il ne s’agissait pas du plus bel outil de promotion dont ait jamais disposé notre pays. Alors on se dit que les fautifs sont ailleurs. Et le sélectionneur Internet subit le revers de la médaille qui l’a conduit aux affaires camerounaises.

